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Partenariat CEGUIFED & ONUFEMME

Vendor Profile Form - CEGUIFED

Annexe B

Appel à propositions (CFP) pour les parties responsables

(Pour les organisations de la société civile – OSC)

Section 1

IMPORTANT : Cette republication concerne exclusivement la Guinée et le Tchad, la date limite de soumission est pour le 18 avril à 23h59mn.

N°: UNW-WCA-EVAW-CFP-2024-002

  • Lettre de CFP à l’intention des parties responsables

ONU Femmes prévoit d’engager une partie responsable dans chacun des pays suivant (Benin, Guinée, Tchad et Togo) telle que définie conformément à ces documents. ONU Femmes souhaite maintenant recevoir des propositions cachetées de soumissionnaires qualifiés à répondre aux exigences définies dans les termes de référence d’ONU Femmes. 

Appel à proposition pour Partenaire de mise en œuvre du volet « Appui à la promotion de l’égalité des sexes pour améliorer la santé sexuelle, reproductive, maternelle, néonatale, infantile, et des adolescents et la nutrition » 

Pays Cibles : Guinée, Tchad.

Date limite de dépôt des propositions : 18 avril 2025

Les propositions doivent être reçues par ONU Femmes aux adresses suivantes : dieynaba.ndao@unwomen.org et soukeyna.ba@unwomen.org La fourchette budgétaire pour cette proposition doit être de Maximum :

  • Guinee: 94254 USD 
  • Tchad: 112614 USD 

Cet appel à propositions d’ONU Femmes est constitué de deux sections :

Documents à remplir par les soumissionnaires et retournés dans le cadre de leur proposition (obligatoire)

Section 1 

  1. Lettre de CFP à l’intention des parties responsables
  2. Fiche de données de la proposition à l’intention des parties responsables
  3. Termes de référence ONU Femmes
  4. Acceptation des conditions et des conditions prévues dans l’accord de partenariat
  5. Annexe B-1 Exigences obligatoires/Préqualification 

Critères et aspects contractuels






Annexe B-1 Exigences obligatoires/Préqualification

                    Critères et aspects contractuels

Section 2

  • Instructions aux soumissionnaires, qui comprennent les éléments suivants :

Annexe B-2 Modèle pour la soumission de proposition

Annexe B-3 Format du curriculum vitae pour le personnel proposé

Annexe B-4 Documents minimaux d’évaluation de la capacité

Annexe B-5 Modèle d’accord de partenariat d’ONU Femmes 

Annexe B-6 Politique antifraude d’ONU Femmes







Annexe B-2 Modèle pour la soumission de proposition

Annexe B-3 Format du curriculum vitae pour le personnel proposé

Annexe B-4 Documents minimaux d’évaluation de la capacité

Les soumissionnaires intéressés peuvent obtenir de plus amples renseignements en écrivant à l’adresse courriel suivante : dieynaba.ndao@unwomen.org 





  • Fiche de données de la proposition à l’intention des parties responsables

 

Programme/Projet :

Demandes d’explications dues :

 

Date : 

 

Nom du responsable du programme :

(Par courriel) 

Adresse courriel :

Explications d’ONU Femmes aux soumissionnaires dues : 

Numéro de téléphone :

Date :

Heure :

 

Proposition due :

Date d’édition :

Date :

Heure :

  


  • Termes de référence ONU Femmes

 

  1. Introduction [veuillez préciser]
    1.  Contexte et justification 

En 2016, le Secrétaire général des Nations Unies a lancé la nouvelle Stratégie mondiale pour la santé de la femme, de l’enfant et de l’adolescent (2016-2030) qui accorde une attention particulière et accrue aux adolescentes et à toute personne vivant dans un cadre humanitaire et fragile. Elle insiste également sur l’importance de s’attaquer aux facteurs déterminants sous-jacents des programmes de santé sexuelle, reproductive, maternelle, néonatale, de l’enfant et de l’adolescent (SRMNIA), et en particulier à l’égalité des sexes. La Stratégie révèle la façon dont la discrimination à l’égard des femmes induit des conséquences négatives sur leur santé tout au long de leur vie ainsi que sur celle de leur famille

En réponse à ces appels urgents à l’action, le gouvernement de la France à travers le Fonds Français Muskoka (FFM) s’est engagé à soutenir des interventions afin d’améliorer la santé, le bien-être et la nutrition des mères, des nouveaux nés, des enfants, adolescent(e)s et jeunes dans notre sous- région.

En 2021, le Fonds Français Muskoka a de nouveau renouvelé son engagement à poursuivre son appui pour l’amélioration de la santé, du bien-être et de la nutrition des femmes, nouveau-nés, enfants et adolescents/jeunes dans six (6) pays de notre sous-région à savoir le Benin, la Cote d’Ivoire, La Guinée, le Sénégal, le Tchad et le Togo et ceci jusqu’en 2026.

D’importantes améliorations et progrès en ce qui concerne la santé des femmes, des adolescents et des enfants dans la région d’Afrique de l’Ouest et du centre ont été enregistrés durant ces dernières décennies.

Ainsi dans les pays cibles du FFM, le ratio de mortalité maternelle est passé de 541 à 402 pour 100.000 naissances vivantes entre 2015 et 2017, soit une réduction de 26 %. 

La mortalité des enfants de moins 5 ans dans les pays FFM indiquent qu’entre 2010 et 2019 ces dernières sont à la baisse avec deux baisses statistiquement significatives pour le Mali (28%) et le Sénégal (32%). 

La mortalité des moins de 1 an entre 2010 et 2019 a enregistré des niveaux de réductions de l’ordre d’au moins 20% pour la majorité des pays FFM à l’exception de la Guinée (14%) et du Bénin (16%).

( Cette republication concerne exclusivement la Guinée et le Tchad)

En Afrique de l’Ouest 40% des filles et femmes âgés de 15 à 49ans ont subi une forme de violence contre 69 % en Afrique Centrale ; 45% des utilisatrices de Facebook et de Twitter ont déjà été victimes d’une forme de violence sexiste lors de l’utilisation des médias sociaux.

 La prévalence des MGF chez les femmes et les filles de 15 à 49 ans a diminué de 41 % en 2010 à 34 % en 2019, avec des variations selon les pays.

Cependant en dépit de ces progrès, les taux de mortalité maternelle restent préoccupants car et notre région risque de ne pas atteindre les cibles fixées par la communauté internationale pour 2030 à savoir :

Réduire le ratio de mortalité maternelle à 70 pour 100000 naissances vivantes, la mortalité des nouveau-nés à 12 pour 1000 naissances vivantes et celle des enfants de moins de cinq ans à 25 pour 1000 naissance vivante.

Réduire 50% la violence faites aux femmes et aux filles.

Selon les nouvelles tendances de la mortalité maternelle du SNU entre 2000 et 2020, les ratios de la mortalité maternelle continuent à être très élevés en Afrique Sub- saharienne avec des taux de 754 pour 100000 naissances vivantes en Afrique de l’Ouest, 539 décès maternels pour 100000 maternels en Afrique centrale, 357décès pour 100000 Naissances vivantes en Afrique de l’Est et 157 décès maternels pour 100000 Naissances vivantes pour le sud de l’Afrique.

Les défis restent nombreux et sont liés à :

  •  L’accessibilité financière et géographique des structures de soins : en 2021, aucun des 6 pays cibles n’a atteint la cible d’Abuja de 15% dans le cadre des contributions du gouvernement pour la santé et les dépenses directes par les ménages sont toujours très élevées (excédent 20% des dépenses totales) ;
  • Une insuffisance de services santé aux normes, bien équipés et accessibles aux femmes et aux filles surtout en cas d’urgence (dans les deux heures qui suivent la survenue d’une urgence).    
  • Ressources humaines : distribution inéquitable du personnel qualifiée avec plus de 70% travaillant en zone urbaine ; sous-investissement persistant dans la production, le recrutement et la rétention des staffs compétents ; non-institutionnalisation de l’agent de santé communautaire dans la plupart des pays.
  • En Afrique sub-saharienne, on compte 1 infirmière / sage-femme pour 1000 habitants en 2018 comparé à 14 pour 1000 en Amérique du Nord et 3.8 pour 1000 dans le monde (Banque Mondiale), cette région représente 24% de la charge des maladies mais seulement 3% des personnels de santé.
  • La non-intégration de façon efficace du genre dans la lutte contre la mortalité maternelle : une grande partie des efforts déployés pour améliorer la SRMNIA-NUT se concentre sur l’amélioration de « l’offre » en renforçant les systèmes de santé et l’approvisionnement en produits essentiels. Cependant, l’égalité des sexes influence à la fois l’offre et la demande d’informations et de services de SRMNIA-NUT. 
  • La persistance des normes sociales discriminatoires et de pratiques néfastes renforcée par le recul observé dans les acquis pour le respect des droits des femmes dans notre région (PUSH BACH).
  • L’accès aux contraceptifs modernes reste insuffisant avec un taux de prévalence contraceptive qui est de 18%, les besoins non satisfaits pour les femmes en âge de procréer en Afrique de l’Ouest et Du Centre (’AOC) sont de l’ordre 24%.
  • Le taux de grossesse chez les adolescentes de 15 à 19 ans (149/1000) est 3 fois supérieur au taux mondial avec plus d’une fille sur dix âgées de 15 à 19 ans qui ont un enfant. Les adolescentes et les filles présentent un risque plus élevé de complications et de décès dus à la grossesse que les femmes plus âgées, les adolescentes de moins de 15 ans étant les plus exposées
  • Insuffisance de la prise en compte des besoins spécifiques des adolescent(e)s et jeunes dans les services santé, de l’implication effective des jeunes dans la formulation de leurs besoins.
  • L’absence de données suffisantes et intégrant le genre en matière de santé sexuelle et reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents et la nutrition. 

Actuellement, le contexte socio- politique instable, les conflits, les crises humanitaires, la crise économique post COVID19 et les changements climatiques dans notre sous-région de l’Afrique de l’Ouest ont entrainé une augmentation des besoins des populations en matière de services de bases (santé, éducation, habitats, nutrition, eau, hygiène et assainissement) et une exacerbation des inégalités et de la violence basée sur le genre.

Ainsi l’ouverture du Fonds Français Muskoka à d’autres bailleurs permettra d’augmenter l’impact des interventions vers l’atteinte des objectifs de développement durables (ODD) d’ici 2030 dans les six pays que sont le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

Un nouveau document stratégique, Muskoka 3.0 dont, un des objectifs stratégiques cherche à Renforcer la demande de services et l’autonomisation socio-économique et juridique des femmes et des adolescentes pour réduire les violences et discriminations à leur égard et promouvoir des attitudes et comportements sociaux favorables à la SRMNIA-NUT a été élaboré, validé et va guider nos interventions d’ici 2026.

L’approche fondée sur le parcours de vie de la SRMNIA/ NUT reconnaît que le genre constitue un déterminant clé de la santé et du bien-être des femmes, et se concentre sur le fait que les besoins de santé des femmes diffèrent en fonction des phases de leur vie. Le fait de promouvoir une approche de la santé des femmes qui aborde le parcours de vie implique également de reconnaître que le sexe et le genre s’ajoutent aux facteurs sociaux et environnementaux de la santé pour influencer la façon dont les risques et les avantages pour la santé s’accumulent tout au long de la vie. De cette façon, l’inégalité des sexes est explicitement reconnue comme un facteur important des résultats de santé, les femmes et les filles étant souvent désavantagées sur le plan social.

 Alignées au Plan stratégique global et à la Note Stratégique de WCARO, les interventions d’ONU Femmes visent à démontrer l’influence des inégalités entre les sexes sur la santé des femmes et à proposer des idées en vue de les combattre dans le contexte de la SRMNIA. Elles se concentrent sur le genre en tant que déterminant de la santé et examine comment l’inégalité des normes, attitudes et pratiques liées au genre peuvent affecter les comportements des femmes en matière de santé et de jouissance de leurs droits. 

Afin de mettre en œuvre le Volet ‘Renforcer la demande de services et l’autonomisation socio-économique et juridique des femmes et des adolescentes, réduire les violences et discriminations à leur égard et promouvoir des attitudes et comportements sociaux favorables à la SRMNIA-NUT  ‘’ au Benin, Guinée, Tchad et Togo, ONU Femmes à travers son Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre lance un appel à proposition à l’endroit des Organisations de la Société Civile locales au titre de l’allocation 2024-2025. 

  • Aperçu général

La sélection des partenaires dans les pays ne disposant de bureau ONU Femmes entre dans le cadre de l’exécution de l’Objectif Stratégique 3 : « Renforcer la demande de services et l’autonomisation socio-économique et juridique des femmes et des adolescentes, pour réduire les violences et discriminations à leur égard et promouvoir des attitudes et comportements sociaux favorables à la SRMNIA-NUT »​ du programme conjoint MUSKOKA 

Dans le cadre de ce projet, ONU Femmes a pour mandat de mobiliser les décideurs politiques, les OSC, les communautés et les leaders d’opinion pour impulser le plaidoyer pour un environnement légal et budgétaire soutenant la promotion des droits et des femmes, leur autonomisation, l’égalité femmes-hommes et la protection contre les violences faites aux femmes pour l’amélioration de leurs santé et bien-être

Une approche de genre en faveur de la lutte contre les pratiques sociales discriminantes et les violences basées sur le genre (VBG) sera adoptée et un accent particulier sera mis sur la santé sexuelle et reproductive (SSR) des jeunes filles et des femmes, à travers l’approche droits et le renforcement de leur accès à l’information, aux soins et à un appui psychosocial pour les survivantes de violence. 

  • Description des activités et produits attendus 

Le Bénin, la Guinée, le Togo et le Tchad bénéficieront du financement de ONU femmes pour mettre en œuvre les activités sous les domaines d’interventions suivants :

  • Promotion de changements de normes sociales, pour soutenir une transformation dans les comportements et attitudes des populations ​
  • Renforcement de la prévention et de la prise en charge holistique et conjointe (avec les autres secteurs) des violences basées sur le genre, ​
  • Promotion des droits dans le domaine de la santé, à travers l’accès des jeunes, des femmes et des filles aux informations et compétences de SRMNIA-NUT.​

Les activités se dérouleront majoritairement (75%) dans les zones de convergences définies d’un commun accord avec les autres agences du système des Nations Unies membres de Fonds français Muskoka à savoir :

  • TCHAD : Ndjamena et Mao
  • GUINEE : Nzérékoré et Conakry

Sur la base de l’allocation MUSKOKA 2024/2025, ONU Femmes a prévu les enveloppes budgétaires suivant par pays :

  • Guinée : 94254 USD 
  • Tchad : 112614 USD 

NB : Les partenaires devront consacrer 8% de leur budget aux frais administratifs.

  1. Description des services/résultats requis [veuillez préciser]

En réponse aux présents termes de référence (TDRs), il est attendu des partenaires proposés de soumettre une proposition du projet à ONU Femmes avant le 13 avril 2025 intégrant les documents suivants : 

• Description détaillée des services à fournir ; 

• Les propositions de FACE de décaissements en deux tranches 

• Tout document additionnel pouvant justifier les expériences du partenaire dans la mise en œuvre de projets similaires.

  • Calendrier : Date de début et date de fin de l’achèvement des services/résultats requis [veuillez préciser]

        Le chronogramme détaillé sur 07 mois (soit de Juin 2025 à Décembre 2025) des activités avec leur budget.

  1. Compétences : [Veuillez préciser]
    1. Compétences techniques/fonctionnelles requises
  • Être un modèle d’intégrité ;
  • Être ouvert à la diversité Culturelle ;
  • Faire preuve de professionnalisme ;
  • Être ouvert au changement. 
  • Atteindre les résultats,
  • Avoir le sens des responsabilités,
  1. D’autres compétences, qui, bien qu’elles ne soient pas requises, peuvent être un atout pour la prestation de services


  • Acceptation des conditions et des conditions prévues dans l’accord de partenariat

 

  • Les soumissionnaires doivent inclure une acceptation des termes et conditions décrits dans le modèle d’accord de partenariat ou leurs réserves ou objections à celui-ci. 
  • La soumission de telles réserves ou objections ne signifie pas qu’ONU Femmes les acceptera automatiquement si le soumissionnaire est sélectionné comme partie responsable. 
  • ONU Femmes évaluera toute réserve ou objection lors de son évaluation de la proposition et pourra accepter ou rejeter une telle réserve ou objection.

Annexe B-1

Exigences obligatoires/critères de préqualification et aspects contractuels

[À remplir par les soumissionnaires et à retourner avec leur proposition]

Appel à propositions (CFP)

Description des services 

N° CFP 002 2024 MUSKOKA

Les soumissionnaires sont priés de remplir ce formulaire et de le retourner dans le cadre de leur soumission. Les soumissionnaires recevront une cote de réussite ou d’échec sur cette section. Pour être pris en considération, les soumissionnaires doivent satisfaire à tous les critères obligatoires décrits ci-dessous. Toutes les questions doivent être répondues sur ce formulaire ou un duplicata exact de celui-ci. ONU Femmes se réserve le droit de vérifier toute information contenue dans la réponse d’un soumissionnaire ou de demander des informations supplémentaires après réception de la proposition. Des réponses incomplètes ou inadéquates, l’absence de réponse ou une fausse déclaration dans la réponse à toute question entraîneront une disqualification.

Exigences obligatoires/critères de préqualification

Réponse du soumissionnaire

  1. Les services demandés font-ils partie des services clés que le soumissionnaire a fournis en tant qu’organisation ? Cela doit être étayé par une liste d’au moins deux références de clients pour lesquelles un service similaire est actuellement ou a été fourni par le soumissionnaire.

Oui, les services demandés font partie des domaines d’intervention clés que notre organisation fournit régulièrement. Nous avons une expérience avérée dans la mise en œuvre de projets axés sur la promotion de l’égalité des sexes, la santé sexuelle et reproductive, ainsi que la nutrition, notamment à travers des approches sensibles au genre et centrées sur les besoins des femmes, des adolescentes et des enfants. Nos programmes incluent le renforcement des capacités, la mobilisation sociale, et l’accompagnement des communautés pour un changement de comportement durable, notamment en faveur des femmes, des adolescentes et des enfants.

Référence n° 1 : 

Sous le Label TOSTAN Guinée, nous avons réalisé du 1er novembre 2015 au 31 décembre 2017 sur financement conjoint UNFPA – UNICEF, le projet intitulé « Accélération de l’abandon de l’excision et du mariage d’enfants en Moyenne Guinée par le biais des activités d’éducation aux droits humains dans 20 villages de Labé ». Voir ABE 1

Référence n° 1 :

Sous le label TOSTAN Guinée, nous réalisons depuis le 11 mars 2024 un projet avec UNICEF dénommé « Contribuer à l’abandon des pratiques de mutilation génitales féminines – MGF – dans les régions de Boké, Kindia et à Conakry. Voir accord de coopération entre UNCEF et Tostan Guinée.

  1. Le soumissionnaire est-il dûment enregistré ou a-t-il la base juridique/le mandat en tant qu’organisation ? [Veuillez joindre une copie de l’enregistrement officiel ici].

Oui / Non

Notre ONG est légalement constituée et détient un agrément officiel de création délivré par les autorités compétentes.

  1. Le soumissionnaire, en tant qu’organisation, est-il en activité depuis au moins cinq (5) ans ?

Oui/Non

Oui notre organisation a été créée le 5 janvier 2006 dont le dernier renouvellement de notre agrément N°A/2022/3261/MATD/DNARPROMA/SGG a été délivré le 11 novembre 2022.

  1. Le soumissionnaire a-t-il un bureau permanent dans la zone d’implantation ?

Oui/Non

Oui, notre siège se trouve à Conakry et nous disposons d’un point focal à Nzérékoré. 

  1. ONU Femmes peut-elle effectuer une visite sur place chez un client sur le lieu ou dans la zone ayant une portée de travail similaire à celle décrite dans le présent CFP ?

Oui/Non 

Oui, vous pouvez le faire.

  1. Fraude ou autre acte répréhensible :
  1. Le soumissionnaire, ses employés, son personnel, le sous-traitant ou le sous-traitant du sous-traitant ou le sous-partenaire ou le partenaire du sous-partenaire ont-ils fait l’objet d’une conclusion de fraude ou de tout autre acte répréhensible à la suite d’une enquête menée par ONU Femmes, une autre entité des Nations Unies ou autre ? 

         OU 

  1. Le soumissionnaire, ses employés, son personnel, le sous-traitant ou le sous-traitant du sous-traitant ou le sous-partenaire ou le partenaire du sous-partenaire font-ils actuellement l’objet d’une enquête pour fraude ou tout autre acte répréhensible qu’ils ont commis, par ONU Femmes, une autre entité des Nations Unies ou autre ? 

Oui/Non 

  1. Exploitation et abus sexuels :
  1. Le soumissionnaire, ses employés, son personnel, le sous-traitant ou le sous-traitant du sous-traitant ou le sous-partenaire ou le partenaire du sous-partenaire ont-ils fait l’objet d’enquêtes et/ou ont-ils été accusés d’inconduite liée à l’exploitation et aux abus sexuels (EAS) ? 

OU

  1. Le soumissionnaire, ses employés, son personnel, le sous-traitant ou le sous-traitant du sous-traitant ou le sous-partenaire ou le partenaire du sous-partenaire font-ils actuellement l’objet d’une enquête pour l’EAS par ONU Femmes, une autre entité de l’ONU ou autre ?

Oui/Non

Non pas du tout

  1. Le soumissionnaire ou l’un de ses employés ou membres du personnel a-t-il été inscrit sur une liste de sanctions pertinente, y compris, au minimum, la ou les listes consolidées des sanctions du Conseil de sécurité des Nations Unies, l’inadmissibilité des fournisseurs de places de marché mondiales des Nations Unies et toute autre liste de renseignements qui pourrait être utilisée, le cas échéant ?

Oui/Non 

Non pas du tout

  1. Le soumissionnaire a-t-il lu et accepté les normes énoncées à l’article 3 de la norme ST/SGB/2003/13 « Mesures spéciales de protection contre l’exploitation et les abus sexuels » ?

Oui/Non 

Oui, tout à fait

  1. Le soumissionnaire reconnaît-il que l’EAS est strictement interdite et qu’ONU Femmes appliquera une politique de « tolérance zéro » à l’égard de l’EAS de toute personne, y compris les employés, agents, sous-partenaires et sous-traitants du soumissionnaire ou toute autre personne engagée par le soumissionnaire pour fournir des services ?

Oui/Non 

Oui, tout à fait

  1. Le soumissionnaire a-t-il examiné et pris note de la politique antifraude d’ONU Femmes (annexe B-6) ?

Oui/Non 

Oui, tout à fait

Veuillez fournir les informations suivantes : 

  1. Le dirigeant le plus élevé (par ex., Directeur, PDG, etc.) dans l’organisation soumissionnaire est-il une femme ?

Oui/Non

Oui, elle occupe la coordination générale de notre organisation

  1. Quel est le pourcentage de femmes dans le conseil d’administration du soumissionnaire ? 

51,72/100

Acceptation des termes et conditions décrits dans le modèle d’accord de partenariat.  

  • Les soumissionnaires doivent inclure une acceptation des termes et conditions décrits dans le modèle d’accord de partenariat ou leurs réserves ou objections à celui-ci. 
  • La soumission de telles réserves ou objections ne signifie pas qu’ONU Femmes les acceptera automatiquement si le soumissionnaire est sélectionné comme partie responsable. 
  • ONU Femmes évaluera toute réserve ou objection lors de son évaluation de la proposition et pourra accepter ou rejeter une telle réserve ou objection.



Exigences

Réponse du soumissionnaire

Acceptation des termes et conditions décrits dans le modèle d’accord de partenariat.

Oui/Non

Indiquez toute réserve ou objection aux termes et conditions décrits dans le modèle d’accord de partenariat.

 










































Section 2

N° CFP 002 2024 MUSKOKA

  • Instructions aux soumissionnaires
  • Introduction
  1. ONU Femmes invite les parties qualifiées à soumettre des propositions techniques et financières pour fournir des services associés aux exigences d’ONU Femmes pour une partie responsable.
  2. ONU Femmes sollicite des propositions des Organisations de la Société Civile (OSC). Les organisations ou entités de femmes sont fortement encouragées à postuler.
  3. Une description des services requis est décrite dans la section 1 – c) du CFP « Termes de référence d’ONU Femmes »
  4. ONU Femmes peut, à sa discrétion, annuler les services en tout ou partie.
  5. Les soumissionnaires peuvent retirer la proposition après soumission, à condition qu’un avis écrit de retrait soit reçu par ONU Femmes avant la date limite prescrite pour la soumission des propositions. Aucune proposition ne peut être modifiée après la date limite de soumission des propositions. Aucune proposition ne peut être retirée dans l’intervalle entre la date limite de soumission des propositions et l’expiration de la période de validité de la proposition.
  6. Toutes les propositions restent valides et ouvertes à l’acceptation pendant une période de 90 jours calendaire après la date spécifiée pour la réception des propositions. Une proposition valable pour une période plus courte peut être rejetée. Dans des circonstances exceptionnelles, ONU Femmes peut solliciter le consentement du soumissionnaire à une prolongation de la période de validité. La demande et les réponses y afférentes sont faites par écrit.
  7. À compter de la publication du présent CFP, toutes les communications doivent être adressées uniquement à ONU Femmes, par courriel à dieynaba.ndao@unwomen.org et soukeyna.ba@unwomen.org. Les soumissionnaires ne doivent communiquer avec aucun autre membre du personnel d’ONU Femmes au sujet de ce CFP. 
  • Coût des propositions
      1. Le coût de la préparation d’une proposition, de la participation à toute conférence, réunion ou présentation orale préalable à la proposition est assumé par le soumissionnaire, peu importe la conduite ou l’issue du processus de CFP. Les propositions doivent offrir les services pour l’ensemble des besoins. Les propositions n’offrant qu’une partie des services seront rejetées.
  • Éligibilité
      1. Les soumissionnaires doivent satisfaire à toutes les exigences obligatoires/critères de préqualification énoncés à l’annexe B-1. Voir point 4 ci-dessous pour plus d’explications. Les soumissionnaires recevront une cote de réussite ou d’échec sur cette section. ONU Femmes se réserve le droit de vérifier toute information contenue dans la réponse d’un soumissionnaire ou de demander des informations supplémentaires après réception de la proposition. Des réponses incomplètes ou inadéquates, l’absence de réponse ou une fausse déclaration dans la réponse à toute question entraîneront une disqualification.
  • Exigences obligatoires/critères de préqualification
      1.  L’évaluation des propositions techniques et financières par ONU Femmes se déroule en deux phases (voir la section 11 ci-dessous) et les exigences obligatoires/critères de préqualification ont été conçus pour garantir que, dans la mesure du possible, dans les premières étapes du processus de sélection du CFP, seuls les soumissionnaires ayant une expérience, une solidité et une stabilité financières suffisantes, des connaissances techniques démontrables, une capacité évidente de satisfaire aux exigences d’ONU Femmes et des références de clients supérieurs pour fournir les services envisagés dans le présent CFP pourront faire l’objet d’un examen plus approfondi. ONU Femmes se réserve le droit de vérifier toute information contenue dans la réponse d’un soumissionnaire ou de demander des informations supplémentaires après réception de la proposition. Des réponses incomplètes ou inadéquates, l’absence de réponse ou une fausse déclaration dans la réponse à toute question entraîneront une disqualification.
      2. Les soumissionnaires recevront une cote de réussite ou d’échec dans la section des exigences obligatoires et des critères de préqualification. Afin d’être pris en considération pour la phase I, les soumissionnaires doivent satisfaire à toutes les exigences obligatoires et aux critères de préqualification décrits dans le présent CFP.
  • Clarification des documents du CFP 
      1. Un soumissionnaire potentiel qui souhaite obtenir des éclaircissements sur les documents du CFP peut en informer ONU Femmes par écrit à l’adresse électronique d’ONU Femmes indiquée dans le CFP à la date et à l’heure spécifiées. ONU Femmes répondra par écrit à toute demande de clarification des documents du CFP qu’elle recevra avant la date d’échéance des demandes d’éclaircissements, comme indiqué à la section 1b. de la présente annexe (en page 1)
      2. Des copies écrites des réponses d’ONU Femmes à ces demandes (y compris une explication de la requête mais sans identifier la source de l’enquête) seront affichées selon la même méthode que l’affichage original de ce document (CFP).
      3. Si le CFP a fait l’objet d’une publicité publique, les résultats de tout exercice de clarification (y compris une explication de la requête, mais sans identifier la source de l’enquête) seront affichés sur la source annoncée.
  • Modifications des documents du CFP 
      1. À tout moment avant la date limite de soumission des propositions, ONU Femmes peut, pour quelque raison que ce soit, de sa propre initiative ou en réponse à une clarification demandée par un soumissionnaire potentiel, modifier les documents du CFP par amendement. Tous les soumissionnaires éventuels qui ont reçu les documents du CFP seront avisés par écrit de toutes les modifications apportées aux documents du CFP. Pour les concours ouverts, toutes les modifications seront également affichées sur la source annoncée.
      2. Afin d’accorder aux soumissionnaires potentiels un délai raisonnable pour tenir compte de l’amendement lors de la préparation de leurs propositions, ONU Femmes peut, à sa discrétion, prolonger le délai de soumission de la proposition.
  • Langue des propositions
      1. La proposition préparée par le soumissionnaire et toute la correspondance et tous les documents relatifs à la proposition échangés entre le soumissionnaire et ONU Femmes doivent être rédigés en français. 
      2. Les pièces justificatives et la documentation imprimée fournies par le soumissionnaire peuvent être rédigées dans une autre langue, à condition qu’elles soient accompagnées d’une traduction appropriée de tous les passages pertinents en anglais. Dans ce cas, pour l’interprétation de la proposition, la traduction anglaise prévaudra. La seule responsabilité de la traduction et de l’exactitude de celle-ci incombe au soumissionnaire.
  • Soumission des propositions
      1. Les propositions techniques et financières doivent être soumises dans le cadre du modèle de soumission de proposition (Annexe B2) dans un courriel avec la référence du CFP et la description claire de la proposition à la date et à l’heure stipulées dans le présent document. Si les courriels et les pièces jointes ne sont pas marqués comme indiqué, ONU Femmes n’assumera aucune responsabilité pour le mauvais placement ou l’ouverture prématurée des propositions soumises. Le corps de texte du courriel doit indiquer le nom et l’adresse du soumissionnaire. Toutes les propositions doivent être envoyées par courriel à l’adresse électronique sécurisée suivante : dieynaba.ndao@unwomen.org et soukeyna.ba@unwomen.org
      2. Les propositions doivent être reçues au plus tard à la date, à l’heure et aux moyens de soumission stipulés dans le présent CFP. Les soumissionnaires sont responsables de s’assurer que ONU Femmes reçoit leur proposition à la date et à l’heure prévues. Les propositions reçues par ONU Femmes après la date et l’heure prévues seront rejetées. 
      3. Lors de la réception de propositions par courrier électronique (comme cela est requis pour le CFP), l’horodatage de réception est la date et l’heure auxquelles la soumission a été reçue dans la boîte de réception dédiée d’ONU Femmes. ONU Femmes ne sera pas responsable des retards causés par des problèmes de réseau, etc. Il est de la seule responsabilité des soumissionnaires de s’assurer que leur proposition est reçue par ONU Femmes dans la boîte de réception dédiée au plus tard à la date limite prescrite pour le CFP.
      4. Propositions en retard : Toute proposition reçue par ONU Femmes après la date limite de soumission des propositions prescrite dans le présent document sera rejetée.
  • Clarification des propositions
      1. Pour faciliter l’examen, l’évaluation et la comparaison des propositions, ONU Femmes peut, à sa discrétion, demander au soumissionnaire des éclaircissements sur sa proposition. La demande d’éclaircissements et la réponse doivent être faites par écrit et aucune modification du prix ou de la substance de la proposition n’est demandée, offerte ou autorisée. ONU Femmes examinera les informations mineures, les erreurs, les erreurs d’écriture, les erreurs apparentes dans le prix et les documents manquants.
  • Devises des propositions
      1. Tous les prix sont indiqués en (devise locale) XOF et USD
      2. ONU Femmes se réserve le droit de rejeter toute proposition soumise dans une devise autre que la devise obligatoire pour la proposition indiquée ci-dessus. ONU Femmes peut accepter les propositions soumises dans une autre monnaie à condition que celle soit indiquée ci-dessus si le soumissionnaire confirme, lors de la clarification des propositions, voir point (9) ci-dessus par écrit, qu’il acceptera un contrat émis dans la monnaie de la proposition obligatoire et qu’aux fins de la conversion, le taux de change opérationnel officiel des Nations Unies du jour de la date limite du CFP (comme indiqué dans la lettre du CFP) s’appliquent. 
      3. Quelle que soit la devise indiquée dans les propositions reçues, le contrat sera toujours émis et les paiements ultérieurs seront effectués dans la devise obligatoire pour la proposition (comme indiqué ci-dessus).
  • Évaluation des propositions techniques et financières 
  • PHASE I – PROPOSITION TECHNIQUE (70 points)

Seuls les soumissionnaires répondant aux critères obligatoires passeront à l’évaluation technique dans laquelle un maximum possible de 70 points peut être déterminé. Les évaluateurs techniques qui sont membres d’un comité d’évaluation nommé par ONU Femmes effectueront l’évaluation technique en appliquant les critères d’évaluation et les notes de points énumérés ci-dessous. Afin de passer de la phase I du processus d’évaluation détaillée à la phase II (évaluation financière), une proposition doit avoir obtenu une note technique cumulative minimale de 50 points.

 

Tableau suggéré pour l’évaluation de la proposition technique

1

La proposition est conforme aux exigences du CFP. 

15 points

2

Le mandat de l’organisation est pertinent pour le travail à entreprendre dans le cadre des termes de référence d’ONU Femmes (composante 1)

20 points

3

La proposition démontre une bonne compréhension des exigences des termes de référence d’ONU Femmes et indique que l’organisation a la capacité préalable d’entreprendre le travail avec succès (composantes 2, 3, 4 and 5)

35 points

 

TOTAL

70 points

  • PHASE II – PROPOSITION FINANCIÈRE (30 points) 

Les propositions financières seront évaluées (en utilisant la composante 6) une fois l’évaluation technique terminée. Le soumissionnaire ayant le coût évalué le plus bas se verra attribuer 30 points. Les autres propositions financières recevront des points au prorata en fonction de la relation entre les prix des soumissionnaires et ceux du coût évalué le plus bas.

Formule pour calculer les points : Points = (A/B) Points financiers

Exemple : Le prix du soumissionnaire A est le plus bas à 10,00 $. Le soumissionnaire A reçoit 30 points. Le prix du soumissionnaire B est de 20,00 $.

Le soumissionnaire B reçoit (10,00 $/20,00 $) x 30 points = 15points.

  • Préparation des propositions
    1. Les soumissionnaires doivent examiner tous les termes et instructions inclus dans les documents du CFP. Le défaut de fournir tous les renseignements demandés sera aux risques et périls du soumissionnaire et pourrait entraîner le rejet de la proposition du soumissionnaire.
    2. La proposition du soumissionnaire doit être organisée de manière à suivre le format de ce CFP. Chaque soumissionnaire doit répondre à chaque demande ou exigence énoncée et indiquer qu’il comprend et confirme l’acceptation des exigences énoncées par ONU Femmes. Le soumissionnaire doit indiquer toute hypothèse de fond formulée lors de la préparation de sa proposition. Le report d’une réponse à une question ou à un problème à l’étape de la négociation du contrat n’est pas acceptable. Tout point qui n’est pas spécifiquement abordé dans la proposition du soumissionnaire sera réputé accepté par le soumissionnaire. Les termes « soumissionnaire » et « entrepreneur » désignent les organisations qui soumettent une proposition en vertu du présent CFP.
    3. Lorsqu’on présente une exigence au soumissionnaire ou qu’on lui demande d’utiliser une approche précise, il doit non seulement déclarer son acceptation, mais aussi décrire, le cas échéant, comment il a l’intention de s’y conformer. Le défaut de fournir une réponse à un article sera considéré comme une acceptation de l’article. Lorsqu’une réponse descriptive est demandée, le défaut d’en fournir une sera considéré comme une absence de réponse. 
    4. Les termes de référence du présent document donnent un aperçu général de l’opération en cours. Si le soumissionnaire souhaite proposer des solutions de rechange ou des équivalents, il doit démontrer que tout changement proposé est équivalent ou supérieur aux exigences établies par ONU Femmes. L’acceptation de ces changements est à la seule discrétion d’ONU Femmes.
    5. Les propositions doivent offrir des services pour l’ensemble des besoins, sauf autorisation contraire dans le document du CFP. Les propositions n’offrant qu’une partie des services seront rejetées, sauf autorisation contraire dans le document du CFP. 
    6. Les soumissionnaires peuvent utiliser les services de sous-traitants ou de sous-partenaires pour exécuter partiellement les travaux, sauf si le soumissionnaire fournit des travaux d’octroi de subventions. La proposition technique du soumissionnaire indique clairement si le soumissionnaire a l’intention de faire appel à des sous-traitants ou à des sous-partenaires et à leurs noms. S’il n’est pas possible d’inclure les noms des sous-partenaires et des sous-traitants dans la proposition, les noms doivent être soumis à ONU Femmes dès que possible. 
  1. La proposition du soumissionnaire indique ce qui suit et comprend toutes les annexes suivantes :

Soumission du CFP (au plus tard à la date d’échéance de la proposition) :

Au minimum, les soumissionnaires doivent remplir et retourner les documents énumérés ci-dessous (annexes au présent CFP) en tant que partie intégrante de leur proposition. Les soumissionnaires peuvent ajouter des documents supplémentaires à leurs propositions s’ils le jugent approprié.

Le défaut de remplir et de retourner les documents énumérés ci-dessous dans le cadre de la proposition peut entraîner le rejet de la proposition.

Partie de la proposition

Annexe B-1 Exigences obligatoires/critères de préqualification et aspects contractuels

Partie de la proposition

Annexe B-2 Modèle pour la soumission de proposition

Partie de la proposition

Annexe B-3 Format du curriculum vitae pour le personnel proposé

Partie de la proposition

Annexe B-4 Documents minimaux d’évaluation de la capacité

Si, après avoir évalué cette opportunité, vous avez pris la décision de ne pas soumettre votre proposition, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir retourner ce formulaire en indiquant les raisons de votre non-participation.

  • Format et signature des propositions
      1. La proposition doit être dactylographiée ou écrite à l’encre indélébile et doit être signée par le soumissionnaire ou une ou plusieurs personnes dûment autorisées à lier le soumissionnaire au contrat. Cette dernière autorisation est indiquée par procuration écrite accompagnant la proposition. 
      2. Une proposition ne doit contenir aucun interligne, effacement ou écrasement, sauf si cela est nécessaire pour corriger les erreurs commises par le soumissionnaire, auquel cas ces corrections doivent être paraphées par la ou les personnes qui signent la proposition.
  • Attribution
    1. L’attribution sera faite au soumissionnaire responsable et réceptif avec la proposition la mieux évaluée après la négociation d’un contrat acceptable. ONU Femmes se réserve le droit de mener des négociations avec le soumissionnaire sur le contenu de sa proposition. L’attribution ne sera valable qu’après acceptation par le soumissionnaire sélectionné des modalités de l’accord et des termes de référence. L’accord reflétera le nom du soumissionnaire dont les états financiers ont été fournis en réponse à ce CFP. Dès la signature de l’accord, ONU Femmes en informera rapidement les soumissionnaires non retenus.
    2. Le soumissionnaire retenu doit commencer à fournir des services à la date et à l’heure stipulées dans le présent CFP.
    3. L’attribution sera effectuée pour un accord d’une durée initiale de 6 mois avec la possibilité de renouveler selon les mêmes termes et conditions pour une ou plusieurs périodes supplémentaires indiquées par ONU Femmes.

Annexe B-2

Modèle pour la soumission de proposition

Appel à propositions (CFP)

Description des services 

N° CFP 002 2024 MUSKOKA

Exigences obligatoires/critères de préqualification 

Les soumissionnaires sont priés de remplir ce formulaire (Annexe B-2) et de le retourner dans le cadre de leur soumission.

Confirmation et information sur l’admissibilité du soumissionnaire

Réponse du soumissionnaire

  1. En quelle année l’organisation a-t-elle été créée ? 

Notre ONG a été créée 5 janvier 2006 dont l’agrément et le dernier renouvellement de son agrément N°A/2022/3261/MATD/DNARPROMA/SGG date du 11 novembre 2022.

  1. Dans quelle province/région/pays l’organisation a-t-elle été créée ?

Notre ONG a été créée à Conakry d’où se trouve son siège ; Faranah détient un bureau régional. La ville de Nzérékoré abrite un point focal

  1. L’organisation a-t-elle déjà été jugée en faillite, ou liquidée, insolvable, ou a-t-elle demandé un moratoire ou un sursis à toute obligation de paiement ou de remboursement, ou a-t-elle demandé à être déclarée insolvable ? (Si OUI, expliquez en détail les raisons pour lesquelles, la date de dépôt et l’état actuel.)

Oui/Non

  1. L’organisation a-t-elle déjà été résiliée pour non-exécution d’un contrat ? Si OUI, décrivez en détail.

Oui/Non 

  1. L’organisation ou l’un de ses employés et membres du personnel ont-il déjà été : 
  1. suspendus ou radiés par un gouvernement, une agence des Nations Unies ou une autre organisation internationale ; 
  2. inscrits sur une liste de sanctions pertinente, y compris https://www.un.org/sc/suborg/en/sanctions/un-sc-consolidated-list, l’inadmissibilité des fournisseurs de marchés mondiaux des Nations Unies ou toute autre liste de sanctions des donateurs ; et/ou 
  3. l’objet d’un jugement ou d’une sentence défavorable ? 

Si OUI, fournissez des détails, y compris la date de réintégration, le cas échéant. 

(Si le soumissionnaire figure actuellement sur une liste de sanctions pertinente, cela devrait être divulgué dans la question 8 des exigences obligatoires/critères de préqualification ci-dessus et constitue un motif de rejet immédiat.) 

Confirmer

Oui/Non 

  1. La politique d’ONU Femmes est d’exiger que les soumissionnaires et leurs sous-traitants et sous-partenaires respectent les normes d’éthique les plus élevées lors de la sélection et de l’exécution des contrats. Dans ce contexte, toute mesure prise par un soumissionnaire, un sous-traitant ou un sous-partenaire pour influencer le processus de sélection ou l’exécution du contrat en vue d’un avantage indu est inappropriée. Le soumissionnaire doit confirmer qu’il a examiné et pris note de la politique antifraude d’ONU Femmes (annexe B-6). Le soumissionnaire doit également confirmer que le soumissionnaire et ses sous-traitants et sous-partenaires n’ont pas eu de conduite contraire à cette politique, y compris en se faisant concurrence pour le présent CFP.

Confirmer

Oui/Non 

  1. Fonctionnaires n’en bénéficiant pas : Le soumissionnaire doit confirmer qu’aucun fonctionnaire d’ONU Femmes n’a reçu ou ne se verra offrir un avantage direct ou indirect découlant de le présent CFP ou de tout contrat qui en résulte par le soumissionnaire ou ses sous-traitants ou ses sous-partenaires.

Confirmer

Oui/Non 

  1. Le soumissionnaire doit confirmer qu’il n’est engagé dans aucune activité qui le mettrait, s’il était sélectionné pour cette mission, en conflit d’intérêts avec ONU Femmes.


Confirmer

Oui/Non 

  1. Le soumissionnaire doit confirmer que le soumissionnaire, ses sous-partenaires ou sous-traitants n’ont pas été associés ou impliqués de quelque façon que ce soit, directement ou indirectement, à la préparation de la conception, des termes de référence et/ou d’autres documents utilisés dans le cadre du présent CFP. 

Confirmer

Oui/Non 

  1. La politique d’ONU Femmes interdit aux organisations de participer à un CFP ou de recevoir des contrats d’ONU Femmes si un membre du personnel d’ONU Femmes ou sa famille immédiate est propriétaire, dirigeant, partenaire ou membre du conseil d’administration ou dans lequel le personnel ou sa famille immédiate a un intérêt financier dans l’organisation. Le soumissionnaire doit confirmer qu’aucun membre du personnel d’ONU Femmes ou sa famille immédiate n’est propriétaire, dirigeant, associé ou membre du conseil d’administration ou n’a d’intérêt financier dans le soumissionnaire, ses sous-partenaires ou ses sous-traitants. 

Confirmer

Oui/Non 

  

 

Composante 1 : Contexte organisationnel et capacité de mise en oeuvre des activités du projet pour obtenir les résultats prévus (max 1,5 page) 

Cette section devrait fournir un aperçu (avec les annexes pertinentes) qui démontre clairement que le promoteur a la capacité et l’engagement de mettre en œuvre les activités proposées et de produire des résultats avec succès. Les principaux éléments à couvrir dans cette section sont les suivants : 

  1. la nature du soumissionnaire – s’agit-il d’une organisation communautaire, d’une ONG nationale ou infranationale, d’un établissement de recherche ou de formation, etc. ;

 

Notre structure dénommée « Centre Guinéen de Formation et d’Education pour le Développement » en abrégé (CEGUIFED) est une ONG nationale qui intervient dans les 4 régions naturelles de la Guinée.

  1. la mission, le but et les programmes/services de base de l’organisation ;

 

La mission de notre ONG est d’améliorer durablement le bien-être des communautés guinéennes en mettant en œuvre le Programme de Renforcement des Capacités Communautaires (PRCC) selon le modèle de Tostan (avec qui nous sommes affilié à travers un Accord Cadre de Partenariat signé le 3 octobre 2023), en collaboration avec les parties prenantes locales.

En tant qu’ONG apolitique et à but non lucratif, CEGUIFED vise la promotion du développement communautaire durable à travers la promotion de la santé sexuelle juvénile, l’éducation fondée sur les droits humains, le renforcement des capacités locales, et l’engagement citoyen.

Notre programme s’articule autour de :

  • Gouvernance : Droits humains, responsabilités, démocratie locale, budget participatif, inclusion sociale.
  • Education : Lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles (VFF), MGF, VBG, enregistrement des naissances.
  • Santé : Santé sexuelle et reproductive, santé mentale, vaccination, consultations prénatales/postnatales, distribution de MILDA.
  • Environnement : Éducation environnementale, résilience climatique.
  • Économie : Promotion de l’entrepreneuriat féminin et des jeunes.
  • Paix et sécurité : Prévention et gestion des conflits, participation des femmes
  • Renforcement des Pratiques Parentales (RPP) : Développement de l’enfant, visites à domicile.
  • Mobilisation sociale : Fonctionnement des groupements communautaires, gestion financière et matérielle.

 

  1. les groupes de population de l’organisation (femmes, peuples autochtones, jeunes, etc.) ;

 

Notre ONG accorde une place centrale aux femmes dans la mise en œuvre de ses activités. Aujourd’hui, 54 % de notre effectif total est composé de femmes expérimentées, engagées et compétentes, qui contribuent activement à la conception, à la mise en œuvre et au suivi de nos interventions.

Sur le terrain, nous travaillons en étroite collaboration avec des communautés locales, majoritairement constituées de femmes et de jeunes filles en situation de vulnérabilité. Nos actions visent à répondre à leurs besoins spécifiques en matière de santé, d’éducation, d’autonomisation économique et de leadership communautaire.

Notre approche se distingue par une stratégie inclusive et participative, centrée sur le renforcement des capacités locales et l’autonomisation durable des femmes. Nous privilégions l’écoute active, la co-construction des solutions avec les bénéficiaires, et la valorisation des savoirs locaux. Cela nous permet non seulement d’accroître l’impact de nos projets, mais aussi de promouvoir une transformation sociale durable, en plaçant les femmes au cœur du changement.

  1. l’approche de l’organisation (philosophie) – comment l’organisation met en œuvre ses projets (par exemple, sensible au genre, fondé sur les droits, etc.) ;
  • Approche fondée sur les droits humains et les responsabilités qui en découlent

CEGUIFED adopte une approche holistique d’éducation non formelle, axée sur la promotion des droits humains, la citoyenneté active, et le renforcement des capacités locales. Chaque domaine d’intervention est traité dans cette perspective.

  • Approche participative et inclusive

L’organisation travaille en partenariat avec les communautés, les autorités locales, et d’autres parties prenantes. Elle favorise l’implication active des populations locales, notamment à travers les Comités de Gestion Communautaire (CGC).

  • Sensible au genre

Nous mettons un accent particulier sur la promotion des droits des femmes et des filles, l’abandon des Mutilations Génitales Féminines (MGF), la réduction des Violences Basées sur le Genre (VBG) et la participation des femmes dans les instances de décision (ex. Résolution 1325 de l’ONU).

  • Basée sur le modèle de Tostan

Nous appliquons le modèle et l’approche de Tostan, centrés sur le renforcement des capacités communautaires, l’autonomisation locale, et la transformation sociale durable.

  • Culturellement adaptée et axée sur la durabilité

 

Les programmes sont adaptés aux réalités locales, visent la durabilité, et renforcent la résilience communautaire, notamment face aux changements climatiques ou aux défis sécuritaires.

  1. la durée d’existence et l’expérience pertinente de l’organisation ; 

Sous le label Tostan Guinée, nous travaillons depuis plus de 20 ans dans le renforcement des capacités communautaires avec pour thématiques centrales les droits humains et les responsabilités qui end écoulent.

  1. une vue d’ensemble des capacités de l’organisation en rapport avec l’engagement proposé avec ONU Femmes (par exemple, technique, gouvernance et gestion, et gestion financière et administrative) ;
  • Capacités techniques

Nous disposons d’une expertise certaine dans la mise en œuvre de programmes communautaires à base de droits humains, notamment le Programme de Renforcement des Capacités Communautaires (PRCC). De ce fait, nous intervenons dans des domaines prioritaires pour ONU Femmes tels que :

  • La lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), y compris les mutilations génitales féminines (MGF) et les mariages précoces.
  • La promotion de la participation des femmes à la gouvernance locale et à la gestion des conflits (conformément à la Résolution 1325 de l’ONU).
  • La santé sexuelle et reproductive, l’entrepreneuriat féminin et la mobilisation sociale.

 

  • Gouvernance et gestion

Nous sommes structurés autour d’organes de gouvernance clairs et fonctionnels ; c’est-à-dire :

  • Une Assemblée Générale (AG), un Conseil d’Administration (CA), un Conseil de Coordination (CC), un Conseil des Sages (CoS) et un Comité de Développement de Contenus (CDC) assurent une gouvernance participative, stratégique et conforme aux bonnes pratiques.
  • La Coordination Nationale assure la gestion opérationnelle, le suivi-évaluation, la planification et la coordination des projets.



  • Capacités de gestion financière et administrative

 

  • Nous mettons en œuvre des procédures de gestion financière claires, incluant la formation des groupements communautaires sur la gestion budgétaire, les documents comptables, la gestion matérielle et les procédures internes.
  • Nous bénéficions d’un appui au renforcement organisationnel et financier à travers nos partenaires (notamment Tostan, ChildFund, ANAFIC, Plan International et bien d’autres).
  • Nous avons géré des projets dans plusieurs communes et régions de la Guinée avec des financements externes, démontrant une capacité avérée de gestion de fonds multi-donateurs.

 

  1. les détails des éléments suivants relatifs à la prévention de l’EAS :
    1. décrire quelles mesures sont en place pour prévenir l’EAS ;

Nous avons mis en place une politique stricte de protection contre l’exploitation, les abus et la ségrégation. Nous organisons régulièrement des formations sur les comportements appropriés, le respect des droits, le consentement éclairé et les mécanismes de dénonciation. Un système confidentiel de signalement est disponible, et des vérifications d’antécédents sont effectuées avant tout recrutement. L’éthique, l’inclusion et le respect des droits humains sont au cœur de notre culture. Des mécanismes de suivi, des audits et des collaborations avec les autorités renforcent la prévention. Des sanctions immédiates et transparentes sont appliquées en cas de manquement.

  1. décrire les mécanismes et procédures d’établissement de rapports et de suivi ;

Étape 1 : Planification du suivi et du reporting : A CEGUIFED, elle se fait dès la conception du projet. Elle inclut l’identification des besoins en information, des indicateurs, des rapports, de leur fréquence, des responsables, ainsi que des outils et canaux de communication, généralement formalisée dans un plan de suivi-évaluation.

Étape 2 : Collecte des données : Après la planification, la collecte de données se fait sur le terrain à l’aide d’outils adaptés (papier, applications mobiles, formulaires numériques). Réalisée régulièrement par nos agents ou responsables communautaires, elle couvre les activités, les bénéficiaires, les résultats et les plaintes, selon un calendrier prédéfini.

Étape 3 : Analyse et traitement des données : Les données collectées sont analysées par nos équipes techniques afin d’évaluer les résultats par rapport aux objectifs, calculer les indicateurs de performance et détecter les écarts. L’analyse inclut aussi des aspects qualitatifs comme la satisfaction des bénéficiaires et les effets observés.

Étape 4 : Rédaction des rapports : À partir de l’analyse des données, des rapports sont rédigés dans des formats spécifiques (activités, narratif, financier, suivi-évaluation, incident). La rédaction est claire, concise et structurée pour faciliter la compréhension par les différents lecteurs (direction, partenaires, autorités, bailleurs).

Étape 5 : Validation des rapports : Avant diffusion, les rapports sont validés par le chef de projet ou coordinateur, puis envoyés à la coordination nationale. Si le rapport est destiné à un bailleur ou partenaire externe, une validation finale est effectuée par un supérieur hiérarchique, assurant la qualité et la cohérence des informations.

Étape 6 : Partage et diffusion : Une fois validés, les rapports sont diffusés aux destinataires (bailleurs, partenaires, autorités locales, bénéficiaires) par email, plateformes de gestion de projet, réunions, ou, dans certaines ONG, via des affiches, radios locales ou sessions de redevabilité.

Étape 7 : Prise de décision et ajustements : Les résultats du suivi et des rapports conduisent à des décisions concrètes. Par exemple, si une activité ne remplit pas ses objectifs, des ajustements peuvent être proposés. Cela permet de renforcer l’impact du projet et de s’adapter aux réalités du terrain.

Étape 8 : Archivage : Tous les rapports, formulaires, données et documents sont archivés de manière sécurisée, soit physiquement (dans des classeurs verrouillés), soit numériquement (sur un cloud ou disque dur sécurisé). Cela garantit la traçabilité, permet de répondre aux audits et aide à capitaliser sur les expériences pour les projets futurs.

Étape 9 : Intégration de la rétroaction des bénéficiaires : Un bon système de suivi inclut des mécanismes de rétroaction permettant aux bénéficiaires de donner leur avis, faire des suggestions ou exprimer des plaintes. Des canaux tels que les boîtes à suggestions, lignes téléphoniques, réunions communautaires ou points focaux sont utilisés. Les informations recueillies sont analysées et peuvent entraîner des ajustements ou des rapports spécifiques.

  1. décrire quelle est la capacité d’enquêter sur les allégations d’EAS ;

Mécanismes de signalement accessibles : Les victimes ou témoins d’EAS peuvent signaler des allégations via divers canaux sécurisés et accessibles, tels que des appels téléphoniques confidentiels, des boîtes à suggestions, des courriels dédiés, des réunions communautaires ou des points focaux.

Protocole d’enquête clair : Nous avons établi un protocole clair pour la gestion des allégations d’EAS, incluant des étapes pour mener une enquête impartiale et respectueuse, tout en assurant la sécurité et la confidentialité des victimes, témoins et accusés.

Personnel formé et compétent : Nous disposons d’un réseau d’experts formés et compétents pour traiter les allégations d’EAS, incluant des experts en protection, responsables des plaintes, enquêteurs et conseillers juridiques. Ils sont capables de recueillir des témoignages, analyser les informations et mener des enquêtes professionnelles, respectueuses et conformes aux normes internationales.

Collaboration avec les autorités compétentes : Nous sommes disposés à collaborer avec les autorités locales et nationales compétentes, telles que la police, les services de protection de l’enfance ou les services de santé, lors des enquêtes sur des allégations d’EAS, si nécessaire.

Indépendance et transparence : Nos enquêtes sont indépendantes et transparentes afin d’assurer l’intégrité du processus. Nous évitons tout conflit d’intérêt et garantissons que les décisions soient prises sur la base des preuves recueillies.

Protection des victimes et témoins : Nous avons mis en place des mesures pour protéger les victimes et les témoins tout au long de l’enquête, en garantissant leur sécurité physique, psychologique et juridique. Des services de soutien psychologique sont offerts pour accompagner les victimes pendant le processus.

Mesures de répression et prévention : Si les allégations sont confirmées, nous appliquons des mesures disciplinaires appropriées, telles que la suspension ou la résiliation du contrat, et mettons en place des actions préventives afin d’éviter de futurs incidents. Des actions de sensibilisation et de formation sont organisées régulièrement pour prévenir les abus.

  1. décrire les allégations antérieures d’EAS, le cas échéant, et la façon dont elles ont été traitées, y compris le résultat ;

L’année dernière, une de nos agents de terrain a signalé par téléphone des cas de harcèlement sexuel qu’elle subissait régulièrement dans une de nos zones d’intervention en Haute Guinée. Elle a également informé un collègue de confiance, qui l’a encouragée à déposer une plainte formelle. L’accusé étant une autorité administrative locale, la situation était particulièrement délicate et risquait d’avoir des répercussions importantes sur la relation de notre ONG avec la communauté.

Nous avons immédiatement pris la plainte au sérieux en créant un comité de protection contre le harcèlement sexuel. Un accusé de réception a été envoyé à la plaignante, et elle a été rappelée sur Conakry immédiatement afin d’éviter tout contact direct avec l’autorité locale accusée

L’enquête a été menée avec prudence en raison de l’influence de l’accusé dans la communauté locale. Un enquêteur externe et indépendant a été désigné pour recueillir les témoignages des parties concernées. L’enquête a respecté les principes de confidentialité et de sécurité, garantissant que les témoins et la victime ne subissent aucune pression de l’accusé ou de ses soutiens.

En attendant la fin de l’enquête, nous avons pris des mesures pour protéger la victime et limiter les contacts avec l’accusé. Un soutien psychologique a été offert à la victime, ainsi qu’une mise à l’abri temporaire dans une autre zone du projet pour éviter toute nouvelle confrontation.

L’enquête a confirmé la véracité des accusations de harcèlement sexuel, appuyées par plusieurs témoignages. Toutefois, en raison de la position d’autorité de l’accusé et des risques de répercussions sur la communauté, la situation a été gérée avec une grande prudence pour prévenir toute tension ou représailles à l’encontre de notre institution et de la victime.

Après la confirmation des faits, nous avons décidé de suspendre la collaboration avec l’autorité impliquée. Toutefois, compte tenu de sa position, cette sanction a été accompagnée d’une communication soigneusement formulée et diplomatique à l’attention de l’autorité régionale, afin d’éviter tout conflit ouvert tout en préservant l’intégrité de la procédure. La décision a été communiquée à l’autorité locale concernée de manière confidentielle et respectueuse, dans le but de maintenir de bonnes relations avec les acteurs communautaires.

La collègue victime a continué de bénéficier d’un accompagnement psychologique, et des mesures ont été prises pour lui permettre de poursuivre ses activités dans un environnement sécurisé. Elle a été soutenue tout au long du processus, avec une attention particulière portée à sa protection contre toute forme de représailles.

Suite à cet incident, nous avons renforcé nos protocoles de prévention et de gestion des cas de harcèlement sexuel. Des formations ont été dispensées au personnel et aux partenaires locaux sur les comportements appropriés et la gestion des plaintes. Par ailleurs, les mécanismes de rétroaction ont été améliorés afin de garantir un traitement rapide et sécurisé de toute future allégation.

  1. décrire quelle formation d’EAS les personnes (employés ou autres) qui effectueront les services ont suivie ; et

décrire quelles vérifications des références et des antécédents ont été effectuées pour les employés et le personnel associé ;

Tous le personnel, volontaires, consultants et partenaires impliqués dans la mise en œuvre de nos activités ont suivi des formations obligatoires sur la Protection contre l’Exploitation et les Abus Sexuels (PEAS/EAS). Ces formations ont été dispensées en présentiel ou en ligne selon les possibilités logistiques, et couvre les points suivants :

  • Définitions claires de l’exploitation et des abus sexuels selon les normes des Nations Unies et des ONG internationales.
  • Codes de conduite et obligations individuelles de tous les employés et partenaires.
  • Identification des comportements à risque et attitudes inappropriées.
  • Procédures de signalement internes et externes, incluant l’anonymat et la protection des témoins.
  • Protection et accompagnement des victimes.
  • Rôle des superviseurs et responsables hiérarchiques dans la prévention, la détection et la réponse aux cas d’EAS.
  • Sensibilisation culturelle pour reconnaître et agir dans des contextes sensibles.

Avant d’intégrer le projet, le personnel, consultants, bénévoles et partenaires locaux subissent des vérifications rigoureuses, à noter :

  • Vérification des antécédents professionnels auprès des anciens employeurs ou superviseurs pour confirmer l’expérience, les compétences et le comportement, incluant des questions sur d’éventuelles fautes professionnelles ou antécédents liés à l’EAS.
  • Un extrait de casier judiciaire (bulletin n°3 ou équivalent) est exigé avant embauche pour tous les employés et collaborateurs en contact avec des communautés ou des personnes vulnérables.
  • Vérification des pièces d’identité et des diplômes pour confirmer l’authenticité des candidatures.
  • Des références sont demandées auprès d’organisations spécialisées (ex. anciens projets humanitaires) pour évaluer la conduite éthique du candidat dans les cas sensibles.
  • Tous les employés signent un code de conduite incluant des clauses sur la prévention des abus, l’obligation de signalement et les sanctions disciplinaires en cas de manquement.
  1. les détails relatifs aux travaux d’octroi de subventions, le cas échéant :
    1. décrire la capacité institutionnelle du soumissionnaire à gérer les subventions, y compris la gestion appropriée de l’octroi des subventions, le système/cadre d’évaluation des propositions de subvention, la diligence raisonnable et la gouvernance et la gestion des risques appropriées (y compris la composition et les termes de référence du comité directeur indépendant désigné ou du comité de sélection des subventions) ; 

 

  • Gestion appropriée de l’octroi des subventions : Nous disposons d’un système structuré et transparent pour la gestion des subventions, garantissant une utilisation efficace des fonds conformément aux objectifs des bailleurs de fonds et aux règles internes.

Aucun membre du personnel de CEGUIFED ne peut approuver une subvention ou assumer la responsabilité d’une subvention à une organisation qui emploie, soit en tant que membre du personnel, soit en tant que consultant, un membre du personnel ou la famille immédiate d’un membre du personnel. 

Tout conflit d’intérêts potentiel, réel ou apparent lié à une proposition de subvention doit être divulgué au Coordonnateur National, qui est le seul signataire de la subvention et du CA. 

Le Coordonnateur National peut choisir de déléguer un signataire par écrit.

Aucun membre du personnel de CEGUIFED ne peut approuver une consultation avec un membre de la famille immédiate d’un membre du personnel.

Le système garantit le respect des principes éthiques, des standards de gestion financière et de protection, et est capable de mettre en œuvre le projet de manière efficace.

  • Système d’évaluation des propositions de subvention : Nous avons mis en place un cadre rigoureux afin d’évaluer les propositions de subvention, de s’assurer que les fonds sont attribués aux projets les plus méritants et impactants.
  • Clarté des objectifs du projet : Les propositions sont évaluées en fonction de leur alignement avec nos priorités, les objectifs de développement et les critères des bailleurs.
  • Viabilité financière : Nous évaluons la soutenabilité financière des propositions, incluant les budgets détaillés, les prévisions financières et la capacité de gestion du bénéficiaire.
  • Capacité institutionnelle : L’évaluation prend également en compte notre capacité de gestion et d’exécution lors de l’obtention de la subvention, y compris la solidité de notre structure institutionnelle et la compétence de nos équipes.
  • Impact et durabilité : Les propositions sont analysées en fonction de leur impact potentiel, leur durabilité et leur capacité à atteindre les objectifs à long terme.

 

  • Diligence raisonnable : Nous appliquons une diligence raisonnable rigoureuse pour s’assurer que les subventions reçues soient attribuées à des bénéficiaires sur la base des projets fiables et crédibles.
  • Avant d’allouer une subvention, nous réalisons une vérification approfondie des bénéficiaires potentiels, incluant leur réputation, leur historique financier et leur expérience en gestion de projets.
  • Une attention particulière est portée aux antécédents des communautés partenaires, en vérifiant leur transparence financière, leur conformité avec les normes éthiques et leur respect des lois locales et internationales.

 

  • Gouvernance et gestion des risques : Nous disposons des mécanismes de gouvernance et de gestion des risques solides pour superviser l’utilisation des subventions et gérer les risques associés à leur affectation.
  • Pour assurer la séparation des tâches, deux signataires autorisés doivent signer toutes les instructions de paiement, y compris les chèques et les virements bancaires.
  • Une personne de la catégorie A et une personne de la catégorie B ou deux personnes de la catégorie A doivent signer les instructions de paiement.
  • Des plans de gestion des risques spécifiques sont mis en place pour chaque projet financé, incluant des mécanismes de suivi, de contrôle et des mesures correctives si nécessaire.
  • Un système de suivi et d’audit surveille l’utilisation des fonds, incluant des audits internes réguliers, des audits externes par des auditeurs indépendants, et des évaluations de performance à mi-parcours et en fin de projet.

 

  1. décrire les antécédents pertinents en matière de gestion des ressources au moyen de subventions ;

 

À la suite d’un contrôle interne effectué en décembre 2023, les auditeurs ont constaté que les fonds circulaient excessivement de main en main, augmentant ainsi les risques de détournements ; ils ont donc recommandé de limiter cette pratique. Nous avons par la suite pris la disposition de signer un protocole avec Orange Finance Mobile pour le paiement électronique. Ceci a permis de renforcer la traçabilité et la sécurité des transactions.

 

  1. décrire le portefeuille de subventions du soumissionnaire ;

 

Nom des contrats précédents

Coordonnées du client et de la référence, y compris l’e-mail

Valeur du contrat

Période d’activité 

Types d’activités entreprises

Campagne National de Reboisement Région de KINDIA

Commune Rurale de Friguiagbé

Madame Zarifa Camara, Secrétaire Générale de la délégation spéciale de Friguiagbé (Mairie)

Tél : +224 622 92 84 99



80 000 000 GNF


11/09/2024 au 31/01/2025



Protection de l’environnement

Projet

« d’Assistance Alimentaire pour les personnes touchées par la résurgence d’Ebola et les

épidémies en Guinée (volet Agricole) /Financement Supplermentary Budget du Japon 2016, dans la préfecture de Kissidougou



Mme Koumba KAMANO

koumba.kamano@wfp.org

(+224) 622 66 23 06


Mme Monique LAMAH

monique.lamah@wfp.org

(+224) 628 37 78 07





1 563 789 687

GNF





04/2017 à 06/2018




Aménagement de périmètres maraîchers et Rizicoles


Projet « Village Zéro Faim en Guinée _Volet Résilience »

Projet D’Appui à la gouvernance locale

Moussa 3 NABE

Spécialiste en passations de marches

Email : mnabe@anafic.org.gn

Tél : +224 628 67 79 88

USAID 

3 500 00 $

UNICEF

501 138 $

LEADERSHIP CERCLE

1 500 000 $

NORAD-CARTIER PHILANTROPHY-IMAGO DEIE- ORCHI PROJECT

1 650 902 $

De mars 2022 à octobre 2023

Renforcmeent des capacité des organisations communautaires

 

  1. décrire des antécédents pertinents dans le travail avec de petites organisations, y compris l’expérience dans la fourniture d’une assistance technique ;

Notre ONG collabore dans trois communes de Conakry (Matoto, Matam et Ratoma) avec 10 groupements de jeunes filles et 13 associations féminines sur la thématique des mutilations génitales féminines (MGF), en les formant aux techniques de communication, causeries éducatives, visites à domicile et dialogues communautaires ; des réunions d’animation sont organisées chaque semaine pour renforcer leur engagement et leurs capacités.

  1. décrire la capacité programmatique du soumissionnaire, y compris la capacité de suivi et d’évaluation ; et décrire la capacité du soumissionnaire à évaluer et à gérer les risques. 

Notre ONG dispose d’une forte capacité programmatique, avec une équipe compétente en planification, mise en œuvre et suivi-évaluation via des outils fiables et des indicateurs clairs. Elle évalue systématiquement les risques contextuels, opérationnels et financiers, et applique des mesures d’atténuation pour assurer l’efficacité et la durabilité de ses actions.

Notre dispositif de suivi repose sur une une plateforme dénommée Système de Gouvernance des données (GDS) composée de :

  • Application CommCare
  • Airtable
  • Tableau
  • Altérix

Procédure : Elle passe par la mise en place des protocoles de collecte des données sur le terrain pour les agents de collecte (superviseurs et facilitateurs) et le protocole de traitement et de validation des données collectées (Responsable National Suivi, Evaluation, Recherche et Apprentissage – SERA). Les données de suivi sont téléchargées sur une feuille Excel, traitées et stockées dans une base de données ainsi que dans le Template afin de produire automatiquement les graphiques en temps réel. Par la suite, il est procédé à l’analyse des données des graphiques générés. Le rapport trimestriel est partagé par le Département SERA International (Tostan) dans tous les pays d’intervention de Tostan.

Pour les données des enquêtes de base ou des données des évaluations finales, nous utilisons les tablettes dans lesquelles sont configurées les applications comme CommCare et Kobocollecte. Nous utilisons aussi les dictaphones.

Le traitement des données des enquêtes de base et des évaluations sont faites par le Responsable National SERA. Il produit aussi les drafts de rapports des enquêtes de base et des évaluations qui sont amendés au niveau du Département SERA International (Tostan). Le rapport final produit est partagé avec toutes les parties prenantes impliquées dans le processus y compris les communautés.

Composante 2 : Résultats attendus et indicateurs (max 1,5 page) 

Cette section doit énoncer la compréhension qu’a le soumissionnaire des termes de référence d’ONU Femmes. Elle doit contenir une déclaration claire et spécifique de ce que la proposition accomplira en ce qui concerne les termes de référence d’ONU Femmes. Ceci doit inclure : 

  1. L’énoncé de problème ou des défis à relever compte tenu du contexte des termes de référence d’ONU Femmes.
  • Énoncé du problème / Défis à relever

Malgré des progrès enregistrés dans les pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre en matière de santé sexuelle, reproductive, maternelle, néonatale, infantile et adolescente (SRMNIA-NUT), les inégalités persistantes liées au genre, les faiblesses des systèmes de santé, les normes sociales discriminatoires et l’insuffisance des ressources continuent d’entraver l’accès des femmes, adolescentes et jeunes aux services essentiels. Ces défis compromettent la réalisation des objectifs de développement durable (ODD), notamment en matière de réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile, ainsi que de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG).

  • Principaux défis identifiés dans les TDR

 

  1. Accès limité aux services de santé de qualité :
  • Insuffisance de structures sanitaires équipées et accessibles, en particulier en zones rurales.
  • Faible financement public de la santé, avec des dépenses à la charge des ménages dépassant 20 %.

 

  1. Faible disponibilité de ressources humaines qualifiées :
  • Concentration du personnel en zones urbaines.
  • Faible ratio personnel de santé/population, non institutionnalisation des agents communautaires.

 

  1. Inégalités de genre et normes sociales néfastes :
  • Discrimination systémique affectant l’accès à l’information et aux soins.
  • Persistance des violences basées sur le genre et des pratiques traditionnelles néfastes (ex. : MGF).

 

  1. Manque de prise en compte des besoins spécifiques des adolescentes :
  • Taux élevé de grossesses précoces (149/1000 chez les filles de 15 à 19 ans).
  • Services de santé inadaptés à leurs besoins spécifiques.

 

  1. Insuffisance de données sensibles au genre :
  • Manque d’information fiable pour orienter les politiques de santé et de droits.

 

  1. Contexte socio-politique et humanitaire fragile :
  • Crises politiques, conflits, post-COVID, effets du changement climatique aggravant la situation des femmes et filles.
  1. Les résultats spécifiques attendus (par ex. les produits) au travers de l’engagement du soumissionnaire. Les résultats attendus sont les modifications mesurables survenues avant la fin de l’intervention prévue. Proposer des indicateurs spécifiques et mesurables qui serviront de base au suivi et à l’évaluation. Ces indicateurs seront affinés et constitueront une partie importante de l’accord entre le soumissionnaire et ONU Femmes.
  • Résultat 1 : Transformation des normes sociales discriminatoires et promotion des comportements favorables à la SRMNIA-NUT

Indicateurs de performance :

  • Pourcentage de participantes ayant amélioré leurs connaissances sur les droits des femmes et des filles en lien avec la santé sexuelle et reproductive, mesuré via des enquêtes pré/post sessions.
  • Nombre de campagnes de communication communautaire menées sur les VBG, la santé sexuelle et reproductive, et les droits des femmes et des filles.
  • Pourcentage de leaders communautaires et religieux engagés publiquement pour la promotion des droits des femmes et l’égalité de genre.

 

  • Résultat 2 : Renforcement de la prévention et de la prise en charge holistique des violences basées sur le genre (VBG)

Indicateurs de performance :

  • Nombre de survivantes de VBG identifiées, référées et ayant reçu une assistance multisectorielle (santé, psychosocial, juridique).
  • Nombre de structures communautaires et de prestataires de services renforcés (formés) pour la prise en charge holistique des cas de VBG.
  • Existence et application d’un mécanisme communautaire de signalement et de gestion des cas de VBG dans les zones d’intervention.

 

  • Résultat 3 : Accroissement de l’accès des femmes, des adolescentes et des jeunes à l’information et aux services SRMNIA-NUT

Indicateurs de performance :

  • Nombre de femmes, filles et jeunes informé(e)s sur leurs droits en santé sexuelle et reproductive et les services disponibles.
  • Nombre de sessions d’information/sensibilisation menées auprès des jeunes filles et adolescentes sur la contraception, la prévention des grossesses précoces et les IST.
  • Pourcentage de bénéficiaires exprimant une meilleure capacité à prendre des décisions éclairées en matière de santé sexuelle et reproductive.

 

  • Résultat 4 : Renforcement de l’implication des OSC locales dans la promotion des droits et de l’égalité de genre dans le domaine de la santé

Indicateurs de performance :

  • Nombre d’OSC locales appuyées et formées pour l’intégration de l’approche genre et droits humains dans leurs activités.
  • Nombre de plans d’action locaux intégrant les préoccupations de santé des femmes et des filles élaborés ou révisés avec les OSC partenaires.
  • Nombre de plaidoyers/mémorandums produits par les OSC auprès des autorités locales ou nationales pour un meilleur accès aux services SRMNIA-NUT.

 

  • Résultat 5 : Amélioration du cadre de collecte et d’analyse de données sensibles au genre

Indicateurs de performance :

  • Nombre d’outils de collecte de données intégrant des variables sexo-spécifiques utilisés.
  • Nombre de rapports produits avec des données désagrégées par sexe et âge sur les thématiques SRMNIA-NUT.
  • Nombre de sessions de renforcement de capacités organisées sur l’analyse sensible au genre dans le domaine de la santé.

Composante 3 : Description de l’approche technique et des activités (max 2,5 pages) 

Cette section doit décrire l’approche technique et devrait être en mesure de montrer la solidité et la pertinence de l’approche proposée, ce qui sera réellement fait pour produire les résultats attendus en termes d’activités. Il doit y avoir un lien clair et direct entre les activités et les résultats, au moins au niveau des produits. Des stratégies spécifiques doivent également être décrites pour soutenir l’atteinte des résultats, telles que l’établissement de partenariats, etc. 

L’approche adoptée repose sur une démarche intégrée, participative et basée sur les droits humains, avec une forte prise en compte des dynamiques de genre, des réalités communautaires et du renforcement des capacités locales. Elle vise à produire des résultats concrets, mesurables et durables, en alignement avec les objectifs de l’initiative d’ONU Femmes.

  • Activités 1 : Transformation des normes sociales discriminatoires
  • Réalisation de diagnostics communautaires participatifs sur les normes de genre et les pratiques néfastes.
  • Mise en œuvre de campagnes de communication sociale (radios communautaires, causeries éducatives, théâtre forum).
  • Formation des leaders communautaires, religieux et traditionnels sur l’égalité de genre et les droits des femmes.

Ces actions favoriseront une prise de conscience collective, un changement d’attitude et une transformation progressive des normes sociales et genrées.

  • Activités 2 : Renforcement de la prévention et de la prise en charge des VBG
  • Formation des prestataires de services (santé, justice, sécurité) sur la gestion éthique des cas de VBG.
  • Mise en place ou renforcement des comités communautaires de protection.
  • Appui à la mise en place de mécanismes de référencement multisectoriels.

Ces activités permettront d’améliorer la qualité et l’accessibilité des services offerts aux survivantes, tout en renforçant la prévention communautaire.

  • Activités 3 : Accès élargi à l’information et aux services SRMNIA-NUT
  • Sessions d’éducation à la santé sexuelle et reproductive pour les adolescent(e)s et les femmes en âge de procréer.
  • Diffusion de messages clés via les médias locaux et les plateformes digitales.
  • Organisation de journées mobiles de sensibilisation et de dépistage.

Cela contribuera à accroître la connaissance des droits en santé, réduire la stigmatisation et améliorer l’accès aux services SRMNIA-NUT.

  • Activités 4 : Implication renforcée des OSC locales
  • Renforcement des capacités des OSC (formations, coaching, subventions).
  • Accompagnement dans l’élaboration de stratégies de plaidoyer et d’engagement citoyen.
  • Création d’un réseau de veille communautaire animé par les OSC partenaires.

Les OSC agiront comme des relais de proximité, moteurs de changement et actrices de plaidoyer local.

  • Activités 5 : Amélioration du système de données sensibles au genre
  • Développement et diffusion d’outils de collecte désagrégés.
  • Formation des acteurs sur l’analyse de données sensibles au genre.
  • Élaboration de rapports périodiques intégrant des données désagrégées.

Ces activités renforceront la disponibilité de données de qualité, essentielles au suivi et à l’adaptation des interventions.

Afin d’assurer l’efficacité et la durabilité de l’intervention, l’approche technique sera appuyée par un ensemble de stratégies ciblées, conçues pour maximiser l’impact des activités sur le terrain, renforcer les capacités des acteurs locaux et garantir l’appropriation communautaire des résultats.

  • Approche multi-acteurs et partenariat local :
  • Collaboration étroite avec les OSC locales, les leaders communautaires, les services déconcentrés de l’État et les institutions sanitaires.
  • Création de synergies avec d’autres programmes (UNFPA, UNICEF, Ministères sectoriels).

 

  • Renforcement de capacités durables :
  • Formation et transfert de compétences à travers un accompagnement continu, des ateliers pratiques et des ressources pédagogiques adaptées.

 

  • Implication des jeunes et des femmes en tant qu’agents de changement :
  • Constitution de clubs de jeunes, groupes de femmes leaders, pairs éducateurs et agents communautaires.

 

  • Utilisation stratégique des médias et outils numériques :
  • Sensibilisation via les radios locales, réseaux sociaux, SMS et plateformes interactives adaptées à la jeunesse.

 

  • Système de suivi participatif et adaptatif :
  • Suivi-évaluation continu basé sur des indicateurs spécifiques, avec collecte de feedbacks communautaires et ajustement régulier des actions.

Les descriptions d’activités doivent être aussi précises que nécessaire, en identifiant ce qui sera fait, qui le fera, quand cela sera fait (début, durée, achèvement) et où cela sera fait. Lors de la description des activités, il convient de donner une indication concernant les organisations et les personnes qui participent à l’activité ou qui en bénéficient.

Ce récit doit être complété par une présentation tabulaire qui servira de plan de mise en œuvre, comme décrit dans la composante 4. 

Cette section doit également inclure les détails de toutes les sous-traitances et tous les sous-partenariats proposés.










Composante 4 : Plan de mise en œuvre (max 1,5 page) 

Cette section est présentée sous forme de tableau et peut être jointe sous forme d’annexe. Elle doit indiquer la séquence de toutes les activités principales et le calendrier (durée). Donnez autant de détails que nécessaire. Le plan de mise en œuvre doit montrer un flux logique d’activités. Veuillez inclure tous les rapports d’étape et les examens de surveillance requis dans le plan de mise en œuvre. 

Plan de mise en oeuvre 

N° du projet :

Nom du projet :

Nom de l’organisation soumissionnaire :

CEGUIFED

Brève description du projet

Dans le cadre du programme Muskoka 3.0 (2024-2025), ONU Femmes met en œuvre un projet en Guinée et au Tchad pour renforcer la demande de services SRMNIA-NUT et promouvoir l’autonomisation des femmes et adolescentes, dans un contexte d’inégalités, de normes discriminatoires, d’accès limité aux soins et de violences basées sur le genre. Le projet adopte une approche fondée sur les droits humains et l’égalité de genre, avec des interventions en Guinée concentrées à Conakry et Nzérékoré, en partenariat avec des organisations locales.

Dates de début et de fin du projet :

Date de début : Juin 2025

Date de fin : Décembre 2025

Ce qui correspond à une durée d’environ 7 mois pour la mise en œuvre des activités financées dans le cadre de l’allocation 2024-2025 du Fonds Français Muskoka.

Brève description des résultats spécifiques (par exemple, produits) avec les indicateurs, les lignes de base et les cibles correspondants. Répétez l’opération pour chaque résultat.

Résultat spécifique 1 :

Promotion des changements de normes sociales.

  • Indicateur : % de membres de la communauté déclarant un changement positif dans les attitudes vis-à-vis des droits des femmes et des filles (notamment en matière de SSR et de lutte contre les VBG).
  • Ligne de base : À déterminer par enquête initiale (par ex. 25%).
  • Cible : Au moins 60% d’ici fin 2025

Résultat spécifique 2 :

Renforcement de la prévention et de la prise en charge des VBG).

Indicateur 1

  • Nombre de survivantes de VBG ayant eu accès à des services multisectoriels (santé, psychosocial, juridique, sécurité).
  • Ligne de base : 0 (dans le cadre de ce projet spécifique).
  • Cible : 300 survivantes prises en charge dans les zones d’intervention.

Indicateur 2 

  • Nombre de prestataires communautaires formés sur la prévention et la prise en charge des VBG.
  • Ligne de base : À déterminer (par ex. 20).
  • Cible : 100 prestataires formés.

Résultat spécifique 3 :

Promotion des droits en santé sexuelle et reproductive.

Indicateur 1

  • Nombre de femmes, filles et jeunes ayant bénéficié d’une session d’information/éducation sur la SRMNIA-NUT.
  • Ligne de base : 0 dans le cadre du projet.
  • Cible : 2 000 bénéficiaires sensibilisés.

Indicateur 2 

  • Nombre de jeunes filles et femmes orientées vers des services de santé adaptés (SSR, nutrition, etc.).
  • Ligne de base : À préciser.
  • Cible : 800 personnes orientées.

Énumérez les activités nécessaires pour produire les résultats et indiquez qui est responsable de chaque activité 

Durée de l’activité en mois (ou trimestres)

Activité

Responsable

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

1,1 Organiser des dialogues communautaires pour déconstruire les normes néfastes et promouvoir l’égalité de genre et les droits en SSR.

Responsable Technique Genre et Droits des Femmes

X

X

X

X

X

X

X

     

1,2b Mécanismes communautaires de prévention et de prise en charge holistique des VBG.

Responsable Protection/Prévention des Violences Basées sur le Genre (VBG)

X

X

X

X

X

X

X

     

1,3 Sensibilisation et éducation communautaire

Sensibilisation du personnel médical sur la non médicalisation de l’excision. Plaidoyer et engagement communautaire. Suivi, évaluation et ajustement des actions

Soutien psychosocial et renforcement du

pouvoir des femmes et filles

Responsable de Mobilisation Communautaire et Plaidoyer

X

X

X

X

X

X

X

     

1,4 Suivi et Evaluation 

Responsable Suivi-Évaluation, Recherche et Apprentissage (SERA)

X

X

X

X

X

X

X

     

Plan de suivi et d’évaluation (max. 1 page) 

Cette section doit contenir une explication du plan de suivi et d’évaluation des activités, tant pendant sa mise en œuvre (formative) qu’à son achèvement (sommatif). Les principaux éléments à couvrir sont les suivants : 

  • comment la performance des activités sera suivie en termes de réalisation des étapes et des jalons énoncés dans le plan de mise en œuvre ; 

Pour assurer un suivi rigoureux de la performance des activités en lien avec les étapes et jalons définis dans le plan de mise en œuvre, les mécanismes suivants seront mis en place :

  1. Élaboration d’un plan de suivi-évaluation détaillé
  • Un plan de suivi-évaluation (S&E) sera élaboré en début de projet, aligné sur le cadre logique du projet.
  • Il inclura les indicateurs spécifiques, les cibles, les lignes de base, les moyens de vérification, la fréquence de collecte des données et les responsables.

 

  1. Suivi périodique des jalons clés
  • Un calendrier avec des étapes intermédiaires (jalons) sera défini pour chaque activité.
  • La progression vers les résultats sera mesurée à travers des revues mensuelles/trimestrielles pour évaluer l’atteinte des jalons.

 

  1. Outils de collecte de données
  • Des outils standards (fiches de suivi, registres de présence, formulaires d’enquête, outils digitaux) seront utilisés pour la collecte régulière de données.
  • Les relèves communautaires, les coordinateurs techniques et le personnel M&E seront formés à leur utilisation.

 

  1. Réunions de coordination et de revue
  • Des réunions de coordination mensuelles avec les équipes terrain et les partenaires seront organisées pour faire le point sur l’avancement.
  • Des réunions trimestrielles de revue stratégique permettront d’ajuster les activités si nécessaire. 

 

  1. Rapports de progrès
  • Des rapports d’avancement mensuels et trimestriels seront produits, comprenant :
  • Les réalisations par rapport aux cibles
  • Les écarts et leurs causes
  • Les mesures correctives proposées

 

  1. Supervision terrain
  • Des visites de supervision régulières seront menées pour observer directement la mise en œuvre et vérifier la qualité des interventions.
  • Des checklists de supervision seront utilisées pour assurer l’uniformité des observations.

 

  1. Feedback communautaire
  • Des mécanismes de retour d’information (boîtes à suggestions, entretiens de satisfaction, focus groupes) seront intégrés pour recueillir les impressions des bénéficiaires et ajuster les activités au besoin.

 

  • comment une correction et tout ajustement à mi-parcours de la conception et des plans seront facilités sur la base des commentaires reçus ; et 

Voici comment les corrections et ajustements à mi-parcours de la conception et des plans seront facilités, sur la base des commentaires reçus :

  1. Intégration d’une revue à mi-parcours
  • Une évaluation à mi-parcours du projet sera planifiée dès le départ (par exemple vers le 3ème mois après le début du projet).
  • Cette évaluation permettra de faire le point sur les progrès réalisés, d’identifier les obstacles rencontrés, et de proposer des ajustements.
  • Elle impliquera toutes les parties prenantes clés : équipes de mise en œuvre, bénéficiaires, partenaires et ONU Femmes.

 

  1. Mécanisme de remontée des commentaires
  • Des canaux de retour d’information seront mis en place (ex. : rapports de supervision, réunions régulières, outils de feedback communautaire, enquêtes de satisfaction).
  • Ces retours seront analysés périodiquement pour identifier des tendances ou problématiques récurrentes nécessitant des ajustements.

 

  1. Révision participative des plans
  • À la lumière des constats ou recommandations, des ateliers d’ajustement participatifs seront organisés avec les équipes opérationnelles et les partenaires.
  • Ces ateliers permettront de réviser les activités, redéfinir les priorités ou réorienter certaines approches selon les besoins exprimés.

 

  1. Flexibilité intégrée dans la planification
  • La conception du projet inclura une marge de manœuvre technique et budgétaire pour faciliter les ajustements sans compromettre la qualité ou les délais.
  • Des activités pilotes ou des approches testées à petite échelle pourront également être ajustées avant déploiement à plus grande échelle.

 

  1. Mise à jour des documents de planification
  • Les ajustements validés seront reflétés dans une version révisée du plan de mise en œuvre, du cadre de résultats, et des chronogrammes.
  • Des notes techniques ou avenants au plan initial seront produits et partagés avec ONU Femmes pour validation si nécessaire.

 

  • comment la participation des membres de la communauté aux processus de suivi et d’évaluation sera réalisée. 

La participation des membres de la communauté sera assurée à travers des groupes de discussion communautaires, des enquêtes participatives et l’implication de représentants communautaires dans les comités de suivi locaux, permettant ainsi une remontée d’informations, un suivi participatif des activités et une évaluation des changements perçus au niveau local.

Composante 5 : Risques pour une mise en œuvre réussie (1 Page) 

Identifiez et énumérez tous les principaux facteurs de risque qui pourraient faire en sorte que les activités ne produisent pas les résultats attendus. Ceux-ci doivent inclure à la fois des facteurs internes (par exemple, la technologie impliquée ne fonctionne pas comme prévu) et des facteurs externes (par exemple, des fluctuations monétaires importantes entraînant des changements dans l’économie de l’activité, le risque que les sous-traitants ou les sous-partenaires ne soient pas opérationnels). Décrivez comment ces risques doivent être atténués. 

Catégorie

Facteur de risque

Mesure d’atténuation

Interne

Capacités techniques limitées du personnel ou partenaires

Renforcement des capacités via des formations continues et un encadrement rapproché.

Retards dans la mise en œuvre dus à une mauvaise planification

Mise en place d’un plan de travail détaillé avec échéances claires et mécanismes de suivi mensuel.

Insuffisance de coordination entre les parties prenantes

Organisation régulière de réunions de coordination et clarification des rôles/responsabilités dès le démarrage.

Problèmes logistiques ou d’approvisionnement

Prévisions logistiques établies en amont avec des fournisseurs alternatifs identifiés.

Externe

Instabilité sociopolitique ou conflits locaux

Surveillance du contexte et ajustement rapide du plan d’intervention en collaboration avec les acteurs locaux.

Résistance communautaire au changement ou faible adhésion

Engagement communautaire dès la phase de planification, campagnes de sensibilisation et intégration des leaders d’opinion.

Sous-performance des partenaires ou sous-traitants

Sélection rigoureuse sur la base de références solides et intégration de clauses de performance dans les contrats.

Fluctuations des taux de change affectant le budget

Intégration d’une marge de flexibilité budgétaire et suivi régulier du contexte économique.

Dans cette section, vous pouvez inclure les hypothèses clés sur lesquelles repose le plan d’activités. Dans ce cas, les hypothèses sont principalement liées à des facteurs externes (par exemple, l’hypothèse que la politique environnementale du gouvernement concerné restera stable) qui sont prévus dans la planification de l’activité et dont dépend la faisabilité des activités.












Veuillez joindre un registre des risques pour saisir les facteurs de risque et les mesures d’atténuation des risques ci-dessus. 

ID du Risque

Facteur de Risque

Type de Risque

Probabilité (Haute/Moyenne/Basse)

Impact (Élevé/Moyen/Faible)

Mesures d’Atténuation

Responsable de Suivi

1

Manque d’implication des bénéficiaires clés

Interne

Moyenne

Élevé

Engagement communautaire constant, sensibilisation, implication dès la phase de planification

Coordination Générale

2

Changements imprévus dans le contexte politique ou sécuritaire

Externe

Haute

Élevé

Suivi régulier du contexte, flexibilité dans les plans d’activités

Coordination Générale

3

Fluctuations importantes du taux de change

Externe

Moyenne

Moyen

Inclure une marge budgétaire pour les fluctuations, paiements dans une devise stable

Responsable Administrative et Financière

4

Incapacité des partenaires à exécuter leurs obligations

Externe

Moyenne

Élevé

Sélection rigoureuse des partenaires, contrats clairs avec indicateurs de performance

Coordination Générale

5

Limitations technologiques ou accès limité aux ressources numériques

Interne

Faible

Moyen

Prévoir des solutions alternatives (low-tech), renforcement des capacités locales

Coordination Générale

 

Composante 6 : Budget axé sur les résultats (max 1,5 page) 

L’élaboration et la gestion d’un budget réaliste sont une partie importante de l’élaboration et de la mise en œuvre d’activités réussies. Une attention particulière aux questions de gestion financière et d’intégrité améliorera l’efficacité et l’impact des activités. Les principes importants suivants doivent être gardés à l’esprit lors de la préparation d’un budget de projet : 

  • Inclure les coûts liés à la réalisation efficace des activités et à la production des résultats énoncés dans la proposition. Les autres coûts connexes devraient être financés par d’autres sources. 
  • Le budget doit être réaliste. Découvrez ce que les activités prévues coûteront réellement et ne présumez pas qu’elles coûteraient moins cher. 
  • Le budget doit inclure tous les coûts associés à la gestion et à l’administration de l’activité ou des résultats, en particulier le coût du suivi et de l’évaluation. 
  • Le budget pourrait inclure les « coûts indirects » engagés pour faire fonctionner la partie responsable dans son ensemble ou un segment de celle-ci et qui ne peuvent pas être facilement liés ou reliés à la mise en œuvre du travail, c’est-à-dire les dépenses de fonctionnement, les coûts généraux et les coûts généraux liés au fonctionnement normal d’une organisation ou d’une entreprise (tels que le coût du personnel de soutien, de l’espace de bureau et de l’équipement qui ne sont pas des coûts directs). 
  • On entend par « taux du coût de soutien » le taux forfaitaire auquel la partie responsable sera remboursée par ONU Femmes pour ses dépenses de soutien, tel qu’indiqué dans le document de projet partenaire et n’excédant pas un taux de 8 % ou le taux indiqué dans les conditions spécifiques du donateur, si celui-ci est inférieur. Le taux forfaitaire est calculé sur la base des coûts indirects.
  • Les postes budgétaires sont des catégories générales destinées à aider à réfléchir à l’endroit où l’argent sera dépensé. Si une dépense prévue ne semble pas correspondre à l’une des catégories de postes standard, inscrivez-la sous autres coûts et indiquez à quoi l’argent doit servir. 
  • Les chiffres contenus dans le document doivent concorder avec ceux figurant dans l’en-tête et le texte de la proposition. 
  • Selon les résultats à fournir, les seuils suggestifs suivants pourraient être suivis pour les coûts :
  • maximum pour les coûts liés au personnel sur une proposition – 20 % des coûts de programmation ;
  • entre 3 et 5 % pour les audits (à conserver par ONU Femmes pour les audits des parties responsables) (peut changer selon le coût de l’audit annuel) ;
  • 3 % pour le suivi et l’évaluation ; et
  • jusqu’à 8 % (ou selon l’accord du donateur pertinent) – coûts de soutien y compris (services publics, loyer, etc.).

Catégorie des dépenses 

Période 1 [XOF]

Total [XOF]

Total (USD)

Pourcentage du total

1. Personnel (Coordonnateur, assistants, animateurs communautaires, etc)

3 800 000

3 800 000

6 281

20 %

2. Équipement/matériel 

494 000

494 000

817

2,6 %

3. Formation/séminaires/ateliers de déplacement (sensibilisation, renforcement des capacités)

3 325 000

3 325 000

5 497

17,5 %

4. Contrats 

3 990 000

3 990 000

6 597

21 %

5. Autres coûts

2 660 000

2 660 000

4 395

14 %

6. Faux frais 

2 260 885

2 260 885

3 738

12,1 %

7. Autre soutien requis 

902 000

902 000

1 491

4,8 %

8. Coûts de soutien (ne pas dépasser 8 % du pourcentage du donateur pertinent)

1 519 000

1 519 000

2 514

8 %

Coût total pour le Résultat 1 

Promotion des changements de normes sociales.

18 950 885

18 950 885

31 330

100 %

 

Catégorie des dépenses 

Période 2 [XOF]

Total [XOF]

Total (USD)

Pourcentage du total

1. Personnel (Coordonnateur, assistants, animateurs communautaires, etc)

3 800 000

3 800 000

6 281

20 %

2. Équipement/matériel 

494 000

494 000

817

2,6 %

3. Formation/séminaires/ateliers de déplacement (sensibilisation, renforcement des capacités)

3 325 000

3 325 000

5 497

17,5 %

4. Contrats 

3 990 000

3 990 000

6 597

21 %

5. Autres coûts

2 660 000

2 660 000

4 395

14 %

6. Faux frais 

2 260 885

2 260 885

3 738

12,1 %

7. Autre soutien requis 

902 000

902 000

1 491

4,8 %

8. Coûts de soutien (ne pas dépasser 8 % du pourcentage du donateur pertinent)

1 519 000

1 519 000

2 514

8 %

Coût total pour le Résultat 2 

Renforcement de la prévention et de la prise en charge des VBG).

18 950 885

18 950 885

31 330

100 %

 

Catégorie des dépenses 

Période 3 [XOF]

Total [XOF]

Total (USD)

Pourcentage du total

1. Personnel (Coordonnateur, assistants, animateurs communautaires, etc)

3 800 000

3 800 000

6 281

20 %

2. Équipement/matériel 

494 000

494 000

817

2,6 %

3. Formation/séminaires/ateliers de déplacement (sensibilisation, renforcement des capacités)

3 325 000

3 325 000

5 497

17,5 %

4. Contrats 

3 990 000

3 990 000

6 597

21 %

5. Autres coûts

2 817 858

2 817 858

4 659

14,74 %

6. Faux frais 

2 260 885

2 260 885

3 738

12,1 %

7. Autre soutien requis 

902 000

902 000

1 491

4,8 %

8. Coûts de soutien (ne pas dépasser 8 % du pourcentage du donateur pertinent)

1 519 000

1 519 000

2 514

8 %

Coût total pour le Résultat 3 

Promotion des droits en santé sexuelle et reproductive.

19 108 743

19 108 743

31 594

100 %

 

Je, HAPOU KOFOA MAMY certifie que je suis Coordinatrice Générale de CEGUIFED ; qu’en signant cette proposition pour et au nom de CEGUIFED, je certifie que toutes les informations contenues sont précises et sincères et que la signature de cette proposition entre dans la portée de mes pouvoirs.

En signant ce document, je m’engage à être liée par la présente proposition pour l’exécution de la gamme de services spécifiés dans le dossier du CFP et le respect des termes et conditions énoncés dans le modèle d’accord de partenariat d’ONU Femmes.



_____________________________________ cachet




HAPOU KOFOA MAMY 

Coordinatrice Générale

18 avril 2025

 

Annexe B-3

Format du curriculum vitae pour le personnel proposé

 

Appel à propositions (CFP)

Description des services 

N° CFP 002 2024 MUSKOKA

Nom du personnel : HAPOU KOFOA MAMY 

Titre : Coordinatrice Générale

Années avec la CSO : 1 an

Nationalité : Guinéen  

Éducation/Qualifications : 

  • Formation qualifiante sur les RH et SAGE Paie au Cabinet CEFOOR (Centre d’Etudes et de formation) Immeuble Kaloum| Août –Septembre 2022.
  • Formation qualifiante en Législation du travail et correspondances administratives à la SOGUIPAH / GUINÉE| 07 avril au 27 Mai 2014
  • Formation en management axé sur les outils d’évaluation des performances à Abidjan, Côte d’Ivoire| 13 au 24 mai 2013
  • Diplôme de l’Agronomie à l’Institut supérieur Agronomique et Vétérinaire (ISAV/VGE) de Faranah GUINEE| 2003 – 2007
  • Formation en gestion d’initiatives privée à UDECOM N’Nzérékoré / Guinée | 07 au 11 mars 2006 
  • Attestation du Baccalauréat d’Enseignement Général Lycée Hassane II Baccalauréat d’Enseignement général| 2000 – 2003

Dossier d’emploi/Expérience

  • Depuis Avril 2024 : Coordonnatrice Générale à CEGUIFED, Conakry – République de Guinée
  • Définir, planifier et superviser la mise en œuvre des projets.
  • S’assurer que les actions de l’organisation sont alignées avec sa mission, sa vision et ses objectifs stratégiques.
  • Superviser et coordonner les différentes équipes (techniques, administratives, financières, etc.).
  • Encadrer les chefs de projet et les responsables de département.
  • Participer au recrutement et à la gestion du personnel (planning, évaluation, motivation).
  • Favoriser un climat de travail sain et productif.
  • Représenter l’ONG auprès des partenaires institutionnels, techniques et financiers, ainsi qu’auprès des autorités locales et nationales.
  • Participer aux réunions de coordination, groupes sectoriels, forums et autres plateformes d’échange.
  • Développer et entretenir des partenariats stratégiques.
  • Identifier les opportunités de financement.
  • Superviser la rédaction de propositions de projets.
  • Veiller à la qualité et à la pertinence des projets soumis.
  • Superviser la gestion budgétaire, administrative et logistique de l’ONG.
  • Veiller au respect des procédures internes et des exigences des bailleurs.
  • Valider les plans de dépenses et les rapports financiers.
  • Veiller à la mise en place d’un bon système de suivi-évaluation.
  • Analyser les résultats et impacts des projets.
  • Superviser la rédaction et la transmission des rapports techniques et financiers aux bailleurs et parties prenantes.

 

  • Décembre 2023 à Février 2024 : Consultante en Mobilisation de Ressources à Kouma Académie, Conakry – République de Guinée      
  • Identification des opportunités de financement.
  • Rédaction de note conceptuelle pour la soumission.
  • Élaborer des propositions convaincantes pour solliciter des fonds.
  • Développement de partenariats avec d’autres institutions, entreprises et organisations.
  • Suivre l’avancement des projets financés, s’assurer qu’ils respectent les délais et les budgets, et rendre compte aux parties prenantes.
  • Promouvoir les activités de Kouma Académie à travers divers canaux pour attirer l’attention sur ses missions et ses besoins en ressources.

 

  • Décembre 2018 à Novembre 2022 : Cheffe de Projet à ABIG Guinée, AGRI Business Inov Guinée, Faranah – République de Guinée         
  • Concevoir, mettre en œuvre et évaluer des interventions visant à autonomiser économiquement les femmes.
  • Coordonner et faciliter des séances de formation et des ateliers pour les femmes pour renforcer leurs compétences entrepreneuriales et professionnelle.
  • Collaborer avec les parties prenantes locales pour identifier les besoins des femmes et développer des solutions adaptées.
  • Fournir un soutien individualisé aux femmes participant au programme.
  • Gérer les budgets alloués aux initiatives d’autonomisation économique des femmes et assurer une utilisation efficace des fonds.
  • Collecter et analyser les données pour évaluer l’impact des interventions et identifier les domaines d’amélioration.
  • Contribuer à la planification et à la mise en œuvre de projets visant à autonomiser les femmes sur les plans économique, social et politique.
  • Coordonner les activités de sensibilisation et d’éducation des femmes sur leurs droits et opportunités et assister dans la collecte de données et la rédaction de rapports pour les bailleurs de fonds et les parties prenantes.
  • Faciliter les partenariats avec des organisations locales et internationales pour renforcer l’impact des projets
  • Fournir un soutien administratif et logistique pour les événements et les activités du projet.  

 

  • De Janvier 2016 à Octobre 2017 : Cheffe de Service de la Nouvelle Création Hévéa Nord SOGUIPAH, Société Guinéenne de Palmier à Huile et Hévéa / Guinée         
  • Apporter un appui technique et contrôle qualité dans l’élaboration des pépinières pour la vulgarisation de nouveaux plants
  • Appuyer le directeur des plantations familiales dans l’élaboration des pépinières
  • Collaborer avec les parties prenantes locales pour identifier les besoins des femmes et développer des solutions adaptées
  • Le choix du site, la technique à mettre en place
  • Coordonner l’équipe de Topographe dans les travaux d’appréciation visuel pour déterminer les pentes du terrain
  • Suivre les travaux de préparation du site de la pépinière
  • Coordonner les travaux de mise en terre par les ouvriers
  • Suivi et entretien de la pépinière et la croissance des plants

 

  • D’Aout 2023 à Novembre 2015 : Présidente du Groupement des Planteurs Secteur Hévéah SOGUIPAH, Société Guinéenne de Palmier à Huile et Hévéa / Guinée         
  • Promouvoir la dynamique des organisations paysannes.
  • Coordonner et faciliter des séances de formation et des ateliers pour les femmes pour renforcer leurs compétences entrepreneuriales et professionnelle
  • Organiser les groupements paysans afin d’avoir accès aux meilleurs systèmes de cultures
  • Améliorer les conditions de commercialisions de la production entre les paysans et Soguipah
  • Mise en contact des groupements paysans avec les transformateurs du secteur agricole de Soguipah (sofinco France)
  • Aider les paysans producteurs dans leur autonomisation en créant leur propre structures (les planteurs privés)
  • Suivre la livraison de la production à l’Usine.

 

  • D’Octobre 2012 à Juin 2023 : Cheffe de Division des logements et cités direction des ressources humaines SOGUIPAH, Société Guinéenne de Palmier à Huile et Hévéa / Guinée         
  • S’assurer des logements des occupants et du bienêtre des cités.
  • Elaborer le code des logements et des sites.
  • Préparer les bons d’affectation aux logements
  • Faire le recensement et effectuer un contrôle et suivi des occupants.

 

  • D’Octobre 2009 à Aout 2012 : Cheffe de Section Base de Vie des Ressources Humaines SOGUIPAH, Société Guinéenne de Palmier à Huile et Hévéa / Guinée         
  • Assurer la gestion des logements et du bienêtre des occupants des cités.
  • Préparer et faire le suivi des demandes de réparation des défaillances sur les bâtiments
  • Gérer les conflits entre les habitants et veiller à l’application du code des logements et le règlement intérieur des cités

Références

    • GROVOGUI Moustapha, Directeur général à AGRI BUSINESS. Téléphone : (+224) 621 85 99 12
    • TOURE Alseny, Directeur des Plantations Familiales à SOGUIPAH. Téléphone : (+224) 621 13 17 54
  • DELAMOU Moriba ; Responsable des Ressources Humaines à SOGUIPAH. Téléphone : (+224) 610 00 54 72

Format du curriculum vitae pour le personnel proposé

 

Nom du personnel : INES DJONZO 

Titre : Responsable Technique Genre et Droits des Femmes

Années avec la CSO : 1 an 7 mois

Nationalité : Camerounaise  

Éducation/Qualifications : 

  • 2021 : MBA en Management des affaires internationales – Université normale de Zhejiang en Chine
  • 2017 : Licence en Marketing Manager Opérationnel – Institut Universitaire de la Côte (Cameroun)
  • 2016 : Brevet de techniciens supérieurs en Commerce International – Institut universitaire du Golfe de Guinée (Cameroun)
  • 2014 : Baccalauréat en comptabilité et gestion – Lycée technique de Nylon – Douala (Cameroun)

Dossier d’emploi/Expérience

  • Depuis Septembre 2023 : Responsable Technique Genre et Droits des Femmes à CEGUIFED, Conakry – République de Guinée
  • Assurer l’intégration systématique de l’approche genre dans toutes les phases du cycle de projet (conception, mise en œuvre, suivi-évaluation).
  • Réaliser des analyses de genre (diagnostics) pour orienter les actions.
  • Élaborer des outils, guides ou référentiels sur le genre et les droits des femmes adaptés au contexte local.
  • Former le personnel, les partenaires et les bénéficiaires sur les thématiques liées au genre, aux droits des femmes, à l’égalité femmes-hommes, aux violences basées sur le genre (VBG), etc.
  • Assurer un accompagnement technique aux équipes projets pour l’intégration du genre dans leurs actions.
  • Développer des indicateurs sensibles au genre et participer à l’élaboration des outils de suivi-évaluation adaptés.
  • Appuyer la collecte, l’analyse et la documentation de données désagrégées par sexe, âge et autres critères pertinents.
  • Capitaliser les bonnes pratiques, les leçons apprises et les réussites en matière de genre et droits des femmes.
  • Suivre l’évolution des politiques publiques, des textes juridiques et des débats en lien avec le genre et les droits des femmes au niveau national et international.
  • Documenter les pratiques discriminatoires et promouvoir des approches sensibles à l’égalité de genre.

 

  • De Mars 2022 à Juillet 2023 : Lauréate du programme de jeunes femmes africaines leaders du PNUD et l’Union Africaine. Publication du livre “Dans l’âme des femmes blessées’’ et lead du projet de lutte contre les VBG et autonomisation des femmes.
  • Design des projets : élaboration des TDR, notes conceptuelles, documents de projets.
  • Proposition de projets en rapport avec l’égalité de genre 
  • Participation aux réunions de suivi et évaluation des projets. 
  • Planification et organisation des réunions en ligne et en présentiel.
  • Participation aux réunions et ateliers d’élaboration de stratégies nationales (genre, jeunesse, emploi, artisanat, jobs facility) et élaboration des rapports.
  • Mobilisation des ressources. 
  • Sensibilisation sur les VBG au sein des établissements scolaires de Guinée et des réseaux sociaux.
  • Campagne de sensibilisation avec les hommes sur la masculinité positive à travers l’initiative « HE For SHE » lancé par Onu Femmes. 
  • Formation des femmes sur les thématiques telles que le leadership féminin, les VBG, l’inclusion financière, le bénévolat et le volontariat.
  • Inscription des femmes dans les centres d’autonomisation et d’entrepreneuriat de femmes (CAEF)
  • Echanges autour des VBG avec les étudiantes à l’université Cheikh Anta Diop au Sénégal.
  • Café littéraire autour des VBG à l’université Félix Houphouët Boigny en côte d’ivoire.

 

  • De Mai 2020 à Juin 2021 : Assistante développement de projets à Beipong International Trading Co. Ltd
  • Participation aux réunions de brainstorming et création d’idées innovantes de projets. 
  • Conception de projets (idées en projets concrets).
  • Elaboration des documents de projets.

Références

  • Gael DJOMO, Comptable et ancien Volontaire International. Téléphone : (+224) 629 33 61 46
  • Anne Marie MARA, Chargée d’Appui à la Représentation Nationale de Guinée de France Volontaires Téléphone : (+224) 624 12 21 26




Format du curriculum vitae pour le personnel proposé

 

Nom du personnel : Diallo SALIMATOU

Titre : Responsable Protection/Prévention des Violences Basées sur le Genre (VBG)

Années avec la CSO : 1 an et 3 mois

Nationalité : Guinéenne  

Éducation/Qualifications : 

  • Formation universitaire en Administration publique à l’Université General Lansana Conte de Sonfonia

Diplôme obtenu : Licence en Sciences Politiques

  • Baccalauréat Unique, session 2019 au groupe scolaire « Future génération » en sciences sociales avec mention Assez bien.
  • BEPC, enseignement général, session 2016 au Groupe Scolaire Alpha Abdoulaye Barry

Dossier d’emploi/Expérience

  • De février 2025 à nos jours : Superviseure dans la commune de Ratoma au compte de l’ONG CEGUIFED sur le projet de l ANAFIC intitulé MEC (Mécanismes d’Engagement Citoyen) avec les 13 communes de la région de Conakry.

Principales taches :

  • Identifier les OCB (Organisations Communautaires de Bases).
  • Mettre en place le répertoire des OCB.
  • Collecter et remonter mensuellement les informations et les données sur les activités du projet.
  • Participer aux réunions de coordination.
  • Transmettre son rapport d’activités mensuel au Coordinateur de projet.

 

  • De mai 2024 à avril 2025 : Travailleuse Sociale dans une partie de la commune de Ratoma au compte de l’ONG Tostan Guinée sur le projet de l’UNICEF intitulé Contribuer à l’abandon des MGF et ME dans les régions de Boké, Kindia et Conakry.
  • Principales taches :
  • Faire le suivi et accompagnement des structures du SYPEG (CLEF et CVPE).
  • Faciliter la collecte et la remontée des données en matière de protection des enfants dans les communes partenaires.
  • Faciliter la tenue des réunions de coordination communale et participer aux réunions des Comités Locaux Enfant et Famille (CLEF) et des Conseils Villageois de la Protection de l’Enfant (CVPE).
  • Produire des rapports mensuels d’activités pour le Coordinateur du projet.

Références

  • Mouctar OULARE, Coordonnateur de Projet TOSTAN. Téléphone : (+224) 622 68 74 76



















Format du curriculum vitae pour le personnel proposé

 

Nom du personnel : Mariame DIALLO

Titre : Responsable de Mobilisation Communautaire et Plaidoyer

Années avec la CSO : 11 mois

Nationalité : Guinéenne  

Éducation/Qualifications : 

  • DE 2018 à 2022 : Institut Supérieur Agronomique Vétérinaire de Faranah Département : : Licence en Ingénierie en Agroforesterie  

Dossier d’emploi/Expérience

Période

Nom de l’employeur, titre professionnel/poste tenu. Renseignements sur contact pour références

Pays

Sommaire des activités réalisées, en rapport avec la présente mission

De Mai 2024 à nos jours

Tostan Guinée, Responsable de Mobilisation Communautaire et Plaidoyer

Pour obtenir références : Tél :  622687476, M. OULARE Mouctar coordonnateur national de Tostan Guinée ou Tél :  621317704 /

Courriel : fodesocio92@gmail.com

M. CAMARA Fode Coordinateur de projet.

République de Guinée

  • Suivi et accompagnement des structures du SYPEG dans la realisation des causeries eductives, dialogues communautaires,
  • Suivi des Associations de jeunesse sur la production et la diffision des videos sur les MGF/ME sur les reseaux sociaux…

Mars 2023

OIM, PAM et Talking Drum Studio, Animatrice du forum des femmes dans les sous-préfectures  Songoyah et de Hérémakono sur « Le rôle de la Femme dans la résolution des conflits et le maintien de la paix »

Pour obtenir références : Tél :  622334566 / courriel : condesory18@gmail.com

M. Sory CONDE, Assistant projet Talking Drum Studio.

République de Guinée

  • Animer les activités de sensibilisation des femmes sur le leadership féminin et le rôle de la femme dans la consolidation de la paix au niveau transfrontalier

Février – mars 2023

AFRIYAN-Guinée, point focal pour la promotion de l’application KOUYE

Pour obtenir références : Tél : 621 19 20 00/courriel : millimono71@gmail.com

M. Felix Dounia MILLIMONO, coordinateur National

République de Guinée

  • Promouvoir l’outil digital Kouyé auprès de la population guinéenne notamment des adolescents et jeunes ;
  • Identifier les animateurs sous la supervision de AfriYAN ;
  • Coordonner les activités de sensibilisation des animateurs de sa région sur les avantages de l’utilisation de Kouyé ;
  • Produire des rapports d’activité mensuelle et le rapport final de sa région…

Décembre 2022

Radio Rurale de Faranah, Animatrice de l’émission interactive portant sur : Scolarisation et maintien de la jeune fille en milieu scolaire

Pour obtenir références :

Tél : 621681010 / courriel : salifoucamara572@gmail.com ; M. Salifou CAMARA, Attaché de cabinet du Gouvernorat.

Faranah, République de Guinée

  • Organiser des échanges radiophoniques interactifs sur avec les auditeurs de la radio rurale sur différentes thématiques liées à la scolarisation et maintien de la jeune fille en milieu scolaire ;
  • Organiser des questions – réponses avec les auditeurs ;
  • Faire des échanges d’expériences avec les auditeurs.

Mars 2022

Institut Supérieur Agronomique et Vétérinaire de Faranah (ISAV/VGE), Modératrice à la conférence de Célébration de la Journée Internationale de la Femme, organisée par le comité Genre de l’institut.

Pour obtenir références : Tél : 628160803 /courriel : ; Dre Aissatou Lamarana BAH, Responsable du Comité Genre et Equité de l’ISAV/VGE.

Faranah, République de Guinée

  • Présenter le cadre de l’activité ; Faciliter la réalisation des activités prévues dans l’agenda de l’activité ;
  • Modérer et faciliter le débat ;

2022

CECOJE et Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée (CJFLG), Facilitatrice des séances de formations des jeunes filles leaders /Pair éducatrice sur mutilation Génitales féminine /EX, mariage d’enfant /forcé, le viol, le harcèlement sexuelle/moral, et la santé Sexuelle reproductive (l’hygiène menstruelle prévention des Infections Sexuellement Transmissibles…)

Pour obtenir références : Tél : 621415296 / courriel ; M. Sékouba CONDE, Responsable CECOJE (Centre d’Ecoute, de Conseil et d’Orientation des Jeunes) de Dabola.

Dabola, République de Guinée

  • Préparer les modules de formation ;
  • Dérouler les modules de formations aux participants ;
  • Conduire les travaux de groupe thématiques avec les participants ;
  • Evaluation la session de formation.

Aout 2022

Avoir suivue une formation sur la gestion administrative et financier

Pour obtenir références :

Tél : 628041798 / courriel : kadiatoukonate94@gmail.com ; Mme Kadiatou KONATE, Directrice Exécutive

Mamou,republique de Guinée

  • Definir la gestion administrative et la gestion financière ;
  • L’elaboration un proces verbal de reunion,
  • La gestion des couriers ;
  • L’elaboration d’un plan d’action, d’un rapport d’activité ,d’un terme de reference ,
  • Elaboration de budget, des bons de commande.

2018 – 2023

Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée (CJFLG), Président de l’antenne Faranah.

Pour obtenir références :

Tél : 628041798 / courriel : kadiatoukonate94@gmail.com ; Mme Kadiatou KONATE, Directrice Exécutive

Faranah, République de Guinée

  • Veiller au respect des statuts et du règlement intérieur ; Coordonner les activités de l’organisation ;
  • Veiller à la mise en œuvre des programmes d’action de l’organisation ;
  • Représenter l’organisation partout où besoin sera ;
  • Convoquer et diriger les réunions de l’antenne;
  • Veiller à l’exécution des diverses activités permettant l’atteinte des objectifs de l’organisation ;
  • S’occuper des relations extérieures impliquant l’organisation ;
  • Remonter les rapports annuelle à la Direction Exécutive Nationale ;

Novembre – décembre 2020

Club des Jeunes filles Leaders de Guinée (CJFLG), Animatrice

Pour obtenir références :

Tél : 628041798 / courriel : kadiatoukonate94@gmail.com

Mme Kadiatou KONATE, Directrice Exécutive

Faranah, République de Guinée

  • Réalisation des causeries éducatives aux lycées Dandaya, Gamal Abdel Nasser, et au collège Faranah Koura dans le cadre des 16  Jours d’activisme sur les VBG.

2017-2018

Radio Rurale de Dabola, Animatrice du Programme droit des enfants

Pour obtenir références :

Tél : 622717647 / courriel : ; M. Namory Djènè TRAORE, Directeur de la Radio Rurale Fasso de Dabola.

Dabola, République de Guinée

  • Organiser des échanges radiophoniques interactifs, magazines, spots, émissions directes, tables rondes, etc. sur avec les auditeurs de la radio rurale de Dabola sur différentes thématiques liées aux droits de l’enfant ;
  • Organiser des questions – réponses avec les auditeurs ;
  • Faire des échanges d’expériences avec les auditeurs.

2017-2018

Délégation Spéciale de la Commune Urbaine de Dabola, Chargée de la protection de la jeune fille

Pour obtenir références :

Tél : 622300966 / courriel : ; M. Aboubacar Sidiki KOULIBALY, Maire de la Délégation spéciale de Dabola.

Dabola, République de Guinée

  • Veiller à ce que les droits des jeunes filles soient respectées durant le mandat de la délégation spéciale ;
  • Recueillir les difficultés auxquelles les jeunes filles sont confrontés pour proposer des solutions à soumettre à la délégation spéciale ;
  • Représentation et porte-voix de la couche féminine juvénile au sein de la délégation spéciale ;
  • Contribuer à l’organisation, la réalisation et le suivi-évaluation de toutes les activités de la délégation spéciale.

Références (Les références sont dans chaque rubrique de son expérience)







































Format du curriculum vitae pour le personnel proposé

 

Nom du personnel : Aboubacar BANGOURA

Titre : Responsable Suivi-Évaluation, Recherche et Apprentissage (SERA)

Années avec la CSO : 22 ans (depuis l’entité TOSTAN à GEGUIFED)

Nationalité : Guinéen  

Éducation/Qualifications :

Niveau d’études

Noms des écoles

Adresses

Années

Diplômes obtenus

Université

Institut Supérieur Valery Giscard D’Estain

Faranah

1998-2002

DES (Diplôme d’étude supérieure) : « Excellent »

Lycée

Wossou

Kindia

1994-1997

BAC 1+ BAC 2

Etude Secondaire

Tafory

Kindia

1990-1993

BEPC

Ecole Primaire

Application

Kindia

1984-1989

CEP

Atelier et Séminaire de formation

  • Du 04 décembre au 08 décembre 2023, formation sur (Dispositif de suivi de projet, dispositif de suivi évaluation, analyse uni et bivariée, tableaux croisés dynamiques, traitement des données) au TTC/Sénégal
  • Du 26 au 29 octobre 2022, formation sur les modules Google drive (SHEETS, DOCS, SLIDE) KNOWLEDGE MANAGEMENT SECURITE INFORMATIQUE, par IT/Tostan International en qualité du Responsable National SERA au bureau de la coordination régionale Faranah
  • Du 06 au 09 décembre 2021 à Tostan Dakar, participation à la formation du staff SERA sur le niveau 1 sur GDS avec Intel Impact en collaboration avec SERA International en qualité du Responsable National SERA (Suivi Evaluation Recherche et Apprentissage)
  • Du 25 au 29 octobre 2021 à Thiès au Sénégal, participation à la formation sur l’approche de Tostan pour le bien-être communautaire en qualité du Responsable National SERA
  • Du 1er avril au 30 juin 2020, participation à la formation internationale en ligne avec le cabinet ‘’IHF-APPEL’’ sur la gestion des projets axée sur les résultats (GAR) et métiers de consultance en évaluation
  • Du 05 au 09 juillet 2017 à Labé, participation à la formation sur l’utilisation de CommCare pour la collecte des données au niveau de l’ONG Tostan Guinée sur les projets ‘’ Initiative Paix et Sécurité,  Programme de Renforcement des Capacités Communautaires, Engagement Citoyen Pour le Renforcement de la Démocratie/Décentralisation en qualité du Responsable National SERA.

Dossier d’emploi/Expérience : 

  • A partir de janvier 2024, Responsable National SERA (Suivi, Evaluation et Recherche et Apprentissage) de Tostan Guinée.
  • 2020 – 2023 : Responsable National SERA (Suivi, Evaluation et Recherche et Apprentissage) de Tostan Guinée.
  • Du 03 août 2015 à avril 2016 à Forécariah, Coordonnateur des projets de prévention contre les mutilation génitales féminines (Excision) et la survie de l’Enfant à travers les maladies diarrhéiques chez les enfants âgés de 5 ans dans les communautés rurales de (Moussayah, Maférinya et Farmoriah) et le projet de promotion de la santé reproductive et familiale en guinée-volet Appui à la riposte contre l’épidémie de la maladie à virus EBOLA au compte de l’ONG CEGUIFED en partenariat avec PSI Guinée dans la commune urbaine de Forécariah sur financement de KfW.
  • Du 1er septembre 2014 à 30 juin 2015, superviseur de mobilisation sociale dans le cadre de la protection des enfants avec le SyPEG (système de protection de l’enfant en guinée) au compte de l’ONG Tostan Guinée basé à Sangardo dans la préfecture de Kissidougou.
  • Du 02 février 2009 à juin 30 2013, Responsable National de Suivi Evaluation Recherche et Apprentissage au sein de l’ONG Tostan Guinée dans le cadre de son programme de Renforcement des Capacités Communautaires sur financement de l’Unicef.
  • Du 12 février 2005 à 30 novembre 2008, Coordonnateur Régional de la Basse Guinée, Moyenne Guinée et Haute Guinée au sein de l’ONG Tostan Guinée dans le cadre de son programme de renforcement des capacités communautaires sur financement de l’Unicef.
  • Du 15 novembre 2003 à 31 décembre 2004, superviseur pédagogique des centres de formations dans la zone de Tougnifily à Boffa avec le projet ‘’Participation Citoyenne en Guinée’’ et le projet Santé de la Reproduction « Abandon de l’excision en Guinée » au sein de l’ONG Tostan Guinée sur financement de l’USAID.
  • Du 05 janvier au 27 juin 2003, stage de perfectionnement en alphabétisation des adultes avec l’ONG SARA (structure d’appui aux réseaux d’agriculteurs/trices) à Kindia.
  • Du 2 septembre au 30 décembre 2002, animateur du centre d’alphabétisation des adultes à Souguéta au compte de CENAFOD/PEGRN sur financement de l’USAID.
  • Du 05 janvier au 31 mars 2000, stage de perfectionnement en défense des cultures au laboratoire national de protection des végétaux à Foulaya/Kindia.

Références

  • Mouctar OULARE, Coordonnateur de Projet TOSTAN. Téléphone : (+224) 622 68 74 76

Format du curriculum vitae pour le personnel proposé

 

Nom du personnel : Vanessa NGOUNOU

Titre : Spécialiste Santé Sexuelle et Reproductive / SRMNIA

Années avec la CSO : 1 an et 1 mois

Nationalité : Camerounaise  

Éducation/Qualifications : 

  • 2010 – 2011 : Université de Douala (Biologie humaine et de la santé) 
  • 2011 – 2012 : Université Julius Nyerere de Kankan 
  • 2012 – 2020 : Université Gamal Abdel Nasser de Conakry 
  • Mars 2023 : Diplôme obtenu doctorat en médecine 
  • MARS 2023 – Octobre 2024 : Interne au service de pneumologie de l’hôpital IGNACE-DEEN comme Médecin Généraliste a la Clinique Séminaire 
  • Octobre 2024 – Décembre 2024 : MASTER EN SANTE PUBLIQUE a L’université KOFFI –ANAN
  • 2007-2010 : Lycée de Biyem-Assi Yaoundé Option : Sciences Expérimentale Diplôme obtenu : Attestation de réussite au Baccalauréat unique Avril 2023-Janvier 2025 : Médecin Généraliste a la clinique Belle-vue

Dossier d’emploi/Expérience

  • Hôpital régional de Kankan : Service – Médecine interne : 2011-2012 

Taches effectuées : 

  • Ablation et pose d’une perfusion, injection intra-musculaire ; 
  • Ablation et pose d’une sonde urinaire… 
  • Hôpital National de Donka : Services : -Maladies infectieuses :2013-2014 

Taches effectuées : 

  • Ablation et pose d’une perfusion, injection intra-musculaire ; 
  • Ablation et pose d’une sonde urinaire

Médecine interne : 2014-2015 

Taches effectuées : 

Observation clinique et prise en charge des malades. 

– ORL (otorhinolaryngologie) :2015-2016

Taches effectuées : 

Prise en charge des rhinites allergiques, de la sinusite, otite moyenne aigue ; épistaxis, traitement local après ablation d’un corps étranger auriculaire. Lavage auriculaire, aspiration auriculaire, utilisation d’un aérosol thérapeutique. Assistance en tympanon-plastie, ablation d’un corps étranger d’origine arrêt de poisson à la gorge. 

  • Centre des urgences de Yaoundé : -Services de Nero-chirurgie : 2015-2016 

Taches effectuées :  

Assister à : Prise en charge des hématomes sous durale et extra durale post traumatique.  

Services Gyneco-obsetrique :2015-2016  

Taches effectuées : Assister à : Prise en charge d’un Abcès de seins. 

  • Hôpital National Ignace Deen : 

-ORL (otorhinolaryngologie) :2017-2017

Taches effectuées : Lavage auriculaire, aspiration auriculaire, utilisation d’un aérosol thérapeutique.  

-Pédiatrie : 

Taches effectuées : Prise en charge du paludisme, typhoïde, diarrhée chez les enfants. 

Hôpital de Matam : -Services de Maternité :2019-2020(Synthèse clinique) 

Taches effectuées : Prise en charge des infections vaginale, Accouchement par voie basse ; Assister à : une césarienne sur un utérus mono, bi, tris cicatriciels.   

-Endocrinologie :2019-2020 (Synthèse clinique) 

Taches effectuées : 

Observation clinique et prise en charge des diabétiques  

-Pneumo-Phtisiologie :2019-2020 (Synthèse clinique) 

Taches effectuées : Observation clinique du malade, Ponction pleural ; Ponction lombaire, Prise en charge des Tuberculeux ; des métastases pulmonaires ; des coïnfection TB-VIH, de l’asthme, etc… 

Obtention doctorat en médecine : AVRIL 2023 

Avril 2023 stagiaire en cours au service de pneumo-phtisiologie de l’Hôpital National Ignace Deen  

Depuis Mars 2023 : Consultante à CEGUIFED sur des question de santé sexuelle

Références

  • Mouctar OULARE, Coordonnateur de Projet TOSTAN. Téléphone : (+224) 622 68 74 76



Format du curriculum vitae pour le personnel proposé

 

Nom du personnel : Traore MAMADOU

Titre : Responsable Financier et Administratif

Années avec la CSO : 17 ans

Nationalité : Guinéen  

Éducation/Qualifications : 

  • Période : 1988-1993

Lieu : Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC)

Option : Economie Finances

Diplôme obtenu : D.E.S (Diplôme d’Etudes Supérieures)

Mention : Bien

Dossier d’emploi/Expérience

  Etat civil

  • Date et lieu de naissance : 8 Janvier 1968 à Guéckédou/Guinée
  • Profession : Economiste
  • Situation matrimoniale : Marié et père de deux (2) enfants




Principales

Qualifications

  • Maîtrise de la comptabilité (analyse des flux économiques, enregistrement, production des états financiers au besoin des différents utilisateurs…) ;
  • Bonne pratique des audits interne et conseils de bonnes pratiques de gestion (contrôle des opérations comptables et financières de l’organisation, mise en place des outils de gestion) ;
  •  Bonne connaissance des opérations financières des organisations à but non lucratifs (ONG et institutions internationales…) ;
  • Maîtrise de l’outil informatique (Excel, Word,  Quick Books) ;
  •  Bonne connaissance des systèmes de crédit de développement communautaire.









Expériences

Professionnelles

A partir de janvier 2024 : RAF de CEGUIFED

Mars 2010 à Décembre 2023 à Conakry

Organisation : ONG TOSTAN Guinée

Poste : Responsable Administratif et Financier (RAF)

Principales tâches :

  • Elaboration des budgets des Projets et le suivi de leur exécution.
  • Appuyer l’Assistante des Ressources Humaines dans la gestion du personnel et des prestataires de services
  • Elaboration des rapports financiers destinés à Tostan International et aux bailleurs de fonds (USAID, Pathy Family Foundation, UNICEF, Wallace Foundation, UNFPA, NORAD etc…)
  • Appuyer et suivre la mise à jour des dossiers du personnel ;
  • Appuyer le personnel des opérations et des ressources humaines dans leurs taches respectives et assurer leur formation ;
  • Co-signataire des dépenses de Tostan Guinée.
  • Evaluer le personnel de l’équipe des ressources.
  • Appuyer l’Assistante des Ressources Humaines à établir les contrats (CDD, CDI, contrats de prestation de service, protocoles,…) du personnel pour les faire signer par le Coordonnateur National
  • Vérifier les écritures comptables, financières et logistiques
  • Préparer les audits externes
  • Faire respecter les politiques validées, les manuels de procédures financières, comptables et logistiques ;
  • Participer au traitement des salaires dans les logiciels de paie (Popay, QuickBooks et actuellement avec AGIRH)
  • Assurer le suivi des comptes bancaires du bureau national et des sous bureaux.
  • Participer aux réunions du Conseil Stratégique de Tostan International

Mai 2008 – Février 2010  à Labé

Organisation : TOSTAN 

Poste : Responsable de la comptabilité

Principales tâches :

  • Etablissement des vouchers et bordereaux de paiement des dépenses ;
  • Faire les réconciliations bancaires des comptes des différents projets ;
  • Récupération et traitements de l’ensemble des pièces justificatives (Coordinations régionales, séminaires, missions etc.) ;
  • Montage des budgets prévisionnels des séminaires, réunions etc. et le suivi de leur exécution ;
  • Enregistrement des pièces comptables dans le logiciel comptable Quick books ;
  • Participe à l’élaboration des rapports financiers destinés aux bailleurs de fonds et aux partenaires.

Mai 2005 – Avril 2008  à Labé

Organisation : l’ONG Association Sauvons les Enfants Déshérités (ASED) avec comme ONG partenaire Save the Children USA pour exécuter le projet CCLEE (Combattre le travail et l’exploitation des enfants à travers l’éducation).

Poste : Comptable.

Principales tâches :

  • Tenue des journaux de banques, de caisses et établissement des états de suivi budgétaire, de trésorerie, de rapprochement bancaire…
  • Suivi des subventions accordées aux organisations communautaires de base.
  • Mise en place et suivi de procédures de gestion administrative et financière.
  • Appui des animateurs dans la formation des cibles dans le module gestion financière.
  • Réception, classement de tous les documents et courriers de l’organisation.

Septembre 2004 – Avril 2005 à Faranah 

Organisation : World Education de Guinée(WEG/PACEEQ)

Poste : Consultant Coordinateur des Activités Projet

Principales tâches :

  • Préparer en accord avec les animateurs les programmes mensuels ;
  • Assister les animateurs dans l’exécution de leur programme de formation des cibles ;
  •  Assurer le suivi des animateurs et veiller à l’exécution correcte des activités du projet PACEEQ (Participation communautaire à l’Education de base pour l’Equité et la Qualité) ;
  •  Assurer la gestion des ressources humaines, matérielles et financières
  •  Produire des rapports périodiques (activités et financiers) ;
  • Appui à l’élaboration des budgets des cibles (APEAE ; Alliances locales et Coordinations des APEAE) et à leur justification.
  • (APEAE : Association des Parents d’Elèves et Amis de l’Ecole)

Etudes supérieures

Période : 1988-1993

Lieu : Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC)

Option : Economie Finances

Diplôme obtenu : D.E.S (Diplôme d’Etudes Supérieures)

Mention : Bien

Centre d’intérêt

Lecture, Musique, et Voyage d’études 

Langues Parlées

Etrangères : – Français (Parlé et écrit); –  Anglais (Niveau passable)

Locales : Kissi et Malinké 

Références

  • Mouctar OULARE, Coordonnateur de Projet TOSTAN. Téléphone : (+224) 622 68 74 76



Annexe B-4

Documents minimaux d’évaluation de la capacité 

[À soumettre par les soumissionnaires et à évaluer par l’évaluateur]

 

Appel à propositions (CFP)

Description des services 

N° CFP 002 2024 MUSKOKA

Document

Obligatoire/Facultatif

Gouvernance, gestion et technique

Documentation d’enregistrement légal de l’organisation

Obligatoire

Règles de gouvernance de l’organisation

Obligatoire

Organigramme de l’organisation

Obligatoire

Liste des membres de la direction de l’organisation

Obligatoire

CV du personnel de l’organisation proposé pour l’engagement avec ONU Femmes

Obligatoire

Détails du cadre de la politique anti-fraude de l’organisation (qui doit être conforme à la politique anti-fraude d’ONU Femmes) 

Obligatoire

Détails du cadre de la politique PSEA de l’organisation

Facultatif


Documentation mettant en évidence la formation offerte par l’organisation à ses employés et au personnel associé sur la prévention et la réponse à l’EAS. 

Obligatoire

Documents de politique et de procédure de l’organisation en ce qui concerne l’octroi de subventions (si les activités d’octroi de subventions sont incluses dans les termes de référence d’ONU Femmes du CFP)

Obligatoire 

Politique et procédure de l’organisation pour la sélection des partenaires (si des sous-partenaires vont être utilisés) 

Obligatoire 

Administration et finances

Règles administratives et financières de l’organisation

Obligatoire

Détails du cadre de contrôle interne de l’organisation 

Obligatoire

États audités de l’organisation des 3 dernières années

Obligatoire

Liste des banques qui détiennent les comptes bancaires de l’organisation

Obligatoire

Nom des auditeurs externes de l’organisation

Facultatif

Achats

Politique/manuel d’approvisionnement de l’organisation

Obligatoire

Modèles de documents d’appel d’offres pour l’achat de biens/services (p. ex., demande d’offre (RFQ), demande de proposition (RFP), etc.) utilisés par l’organisation 

Obligatoire

Liste des principaux fournisseurs/vendeurs d’organisation et des copies de leur(s) contrat(s), y compris la preuve de leurs processus de sélection 

Obligatoire

Relation client

Listes des principaux clients/donateurs de l’organisation

Obligatoire

Deux références pour l’organisation

Obligatoire

Rapports antérieurs aux clients/donateurs de l’organisation au cours des 3 dernières années

Obligatoire